Archives de janvier, 2013

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Salut à tous !

Un petit message pour vous signaler [Mode raconte sa vie : ON] que je pars au ski une semaine !

En effet, j’ai eu une opportunité qui s’est présentée : un désistement dans un groupe. On m’a donc demandé si ça m’intéressait de récupérer cette place vide. Bien-sûr, j’ai accepté (pour le bien du groupe, évidemment 😀 ), et en à peine quelques jours c’était réglé : me voilà parti à la station « Les Ménuires » pour une semaine dès demain matin !

Il s’agit de la station qui se situe juste en dessous de Val Thorens (et on a l’extension qui va avec, for sure). Inutile de dire qu’on va bien se marrer.

Ne vous étonnez donc pas que le blog soit pas réactif durant la semaine prochaine, je suis juste en train d’arpenter les pistes, de m’amuser sur la poudreuse, et de me viander comme un naze et de profiter des fondues au fromage et des vins chauds …

Pour terminer, une chanson de circonstance : « Etoile des neiges, mon coeur amoureux … »

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[Mode raconte sa vie : OFF]

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Salut les loulous !

Au programme aujourd’hui, une petite critique sur une série que j’ai découverte (et adoré) : Awake. Vous pouvez d’ailleurs lire mon article sans souci, je ne spoilerai pas d’un poil car j’espère bien vous convaincre de regarder cette chouette série !

Alors, qu’est-ce que ça raconte ? Et bien, il s’agit d’une série policière jouant sur le concept de double réalité. En effet, la série démarre par l’accident du personnage principal, Michael Britten, au volant de sa voiture avec sa femme et son fils. Suite à cet accident, notre personnage principal se retrouve dans une réalité où sa femme a survécu mais, malheureusement, son fils est décédé dans l’accident. Par contre, dès qu’il ferme les yeux et s’endort, il se retrouve automatiquement propulsé dans un autre univers où, à l’inverse, son fils a survécu au crash, mais malheureusement pas sa femme.

Michael tente donc, bon gré mal gré, de survivre au milieu de ces deux mondes et d’y voir clair, tout en continuant son travail de policier au quotidien. Mais ce n’est pas tout, car l’on découvrira assez vite (et c’est là le coup de génie véritable) que ses enquêtes dans les deux univers sont souvent liées et que les éléments d’un monde se retrouvent dans l’autre d’une manière ou d’une autre. Par exemple, un suspect dans un monde qui se retrouve assassiné dans l’autre. Ou un indice dans une enquête qui se retrouve aussi dans l’univers parallèle.

Fatalement, le détective sera sensible à ces aspects de l’enquête à cause de sa « particularité », ce qui ne manquera pas d’attirer l’attention de ses collègues qui se demanderont comment diable l’inspecteur peut savoir certaines choses (difficile pour lui d’avouer qu’il a déjà enquêté dans un autre monde !).

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A noter de même qu’apparait (plus tardivement) un fil rouge assez sympathique qui, même si on l’a vu arriver, reste très agréable à suivre et pleins de rebondissement : excellente surprise. De même, autant le savoir, Awake, c’est une série d’une saison et une seulement ! 13 épisodes donc et puis basta, ce qui vous assure une fin correcte, et pas de risque que ça finisse en queue de poisson comme pour certaines autres séries. Tant mieux !

De même, à noter que les acteurs sont assez bons et plutôt crédibles, et que l’on reconnaitra des têtes connues au passage : Le personnage principal est joué par Jason Isaacs (vu dans les Harry Potter en tant que Lucius Malfoy), une des psy est campée par Cherry Jones (la présidente dans les dernières saisons de 24h Chrono) ou encore Laura Hallen en bombasse de service (et déjà rencontrée dans les 4400 ou Dirt). Bref, c’est du beau monde, et c’est cool !

De même, la série est bien filmée, rien à redire, et malgré la thématique du décès évidemment présente, on évite les passages de pathos – avec violons, larmes et compagnie, par exemple – pour traiter intelligemment de l’évolution du deuil des personnages. Et ça, ça fait toujours plaisir. Par exemple, la relation père-fils en deuil évite les clichés habituels de l’ado con et rebelle et du père aimant cucul : On voit que le scénario est bien construit sans prendre le spectateur pour un idiot, tant mieux !

Enfin, malgré la parfois complexité des enquêtes policières (et les passages soudains d’un univers à l’autre), on est jamais perdu dans la narration, grâce à de nombreux « trucs » vachement bien vu de la part des scénaristes : acteurs présents dans un seul des deux mondes, image plus sombre dans un des deux univers, bracelet d’une couleur différente porté par l’acteur principal, etc.).

L’idéal pour apprécier cette série est d’en regarder un ou deux épisodes tous les soirs, et de se taper toute la série pour rester dans l’ambiance. Bon, réservez tout de même votre soirée pour voir les 2 derniers épisodes à la suite, car suspense oblige ;-).

Bref, vous l’aurez compris : Awake, c’est de la bonne série, complète et intéressante comme il faut. Un peu de Fantasy, du policier, du thriller, et en prime un truc logique (j’ai pas dit réaliste) et construit. Le genre de série dont on parlera à ses amis pour leur faire de la pub. Conclusion : si vous en avez l’occasion, ne passez pas à côté !

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Costume quest

Bonjour à tous !

Alors ce matin, petit test d’un jeu terminé récemment : Costume Quest. Il s’agit d’un jeu développé par le studio Double Fine. Si le nom ne vous dit peut-être rien, sachez qu’il fut créé par Tim Schafer, un des géniaux créateur auparavant chez LucasArts (excusez du peu!). Pour info, c’est déjà lui qui est derrière les Grim Fandango, Psychonauts et autres Monkey Island. C’est dire si c’est un gars doué pour faire des jeux…

Je pense même à acheter systématiquement ses créations, dans la mesure où ils me plaisent à chaque fois ! Dans chacun de ces jeux, il y a toujours un soupçon d’imagination, beaucoup de créativité et pas mal d’humour. Rajoutez un côté absurde et décalé également, et vous m’avez séduit… Depuis Day of The Tentacle, Tim en a fait du chemin, mais finalement il ne s’éloigne jamais trop de son style d’origine (et il aurait bien tort de le faire !).

Pour en revenir au jeu, en quoi consiste Costume Quest ? Et bien il s’agit d’une espèce de RPG au tour par tour (et oui, MOI, jouer à ce genre de jeu, on aura tout vu!) se déroulant à la période d’Halloween dans un quartier de banlieue américaine typique. Un frère et une sœur font le tour du quartier déguisés afin de récupérer des sucreries, lorsque soudain l’un des deux se fait enlever par des monstres venus voler tous les bonbons de la ville. A charge à l’enfant rescapé (que vous choisirez) de monter une petite équipe, trouver des nouveaux déguisements (= de nouveaux pouvoirs) et d’aller botter l’arrière-train de ces viles créatures.

Comme je l’ai indiqué, les combats se déroulent donc au tour par tour, l’idée étant que le costume porté par nos héros devienne ‘vivant’, qu’il s’agisse d’un robot, une citrouille ou autre. Le gameplay reste toutefois très basique : un bouton pour attaquer, et une attaque spéciale qui se déverrouille tous les 3 tours. Et c’est tout ! Tout au plus est ajouté un concept de ‘timing’ (qui consiste à appuyer sur une touche aléatoire au bon moment) pour augmenter les dégâts. Bien-sûr, il existe encore divers bonus d’attaque et le leveling, mais cela reste assez accessoire.

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Graphiquement, on est dans une palette de couleurs vives assez agréables, avec des formes assez rondes, très « cartoonesque ». Dans un certain sens, ce jeu fait beaucoup penser à DeathSpank, de par le côté amusant, facile d’accès et par l’humour omniprésent.

Le jeu, clairement orienté pour les plus jeunes, constitue une excellente entrée en matière dans le genre des T-RPG. Comme dit plus haut, le talent de Schafer permet de passer un agréable moment et de se prendre au jeu. en effet, malgré sa facilité, il reste très accrocheur : Une fois commencé, on ne lâche pas facilement la manette, et ça, c’est toujours très bon signe !

Alors évidemment », il s’agit d’un soft « enfantin » et relativement court. Il ne conviendra donc pas aux joueurs « hardcores » amateur de challenge. Mais il permettra à un gameur un peu curieux de se « caler une dent creuse », particulièrement si celui-ci a gardé une âme d’enfant.

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touch

Salut à tous !

Aujourd’hui, un article sur le blog pour vous parler de ma dernière série visionnée en date : Touch.

Le pitch de départ est celui-ci : Martin Bohm, un père célibataire, est obnubilé par son incapacité à communiquer avec son fils âgé d’une douzaine d’années. En effet, son enfant semble autiste et muet. Et surtout, il ne supporte aucun contact physique avec qui que ce soit, même pas son propre père, depuis le décès tragique de sa mère. Mais tout va changer lorsque Martin découvre que son fils est en fait une espèce de génie, capable de relier entre eux des événements qui semblent ne rien avoir en commun …

Cette série a particulièrement fait parler d’elle Outre-Atlantique car elle marque le grand retour de Kiefer (Jake-Bauer-de-24h-chrono) Sutherland dans les shows TV. Vu la popularité de l’acteur et de son ancienne série-phare , le pilote a dès lors réalisé un des meilleurs scores de l’année 2012 aux USA, avec 12 millions de personnes au rendez-vous sur LA chaine historique pour les série : Fox.

Il s’agit d’une série TV de type ‘drama’ qui est essentiellement basée sur les relations entre les gens, et les contacts humains. Honnêtement, autant le dire clairement : à la base, ça n’est pas du tout ma tasse de thé! Moi, j’aime plutôt regarder une série d’action, d’aventure ou policière par exemple. Bref, un truc pour m’évader. Ici, c’est tout l’inverse : le développement est plus lent et l’histoire est assez chargée en « bonne morale ». On suit différents personnages durant l’épisode en se demandant comment diable ceux-ci vont avoir un point commun, s’agissant parfois de gens séparés par des milliers de kilomètres. Mais, et c’est là tout l’intérêt de la série, petit à petit dans l’épisode, les fils se nouent, les liens apparaissent, et plus encore, l’on constate qu’une bonne action au départ à des conséquences sur des personnes à l’autre bout du monde et ne se connaissant même pas !

Clairement, cette série sort du lot. Elle aborde un thème au premier abord un peu gnangnan (L’idée d’une bonne action qui en entraine une autre, et une autre, et une autre, etc… pour qu’au final tout le monde soit heureux), mais c’est présenté de manière assez intelligente pour que le spectateur s’attache aux personnages et veuille en savoir plus. En plus, les comédiens de la série sont quasiment tous excellents (attendez vous à régulièrement revoir des têtes connues), ce qui est assez rare pour être souligné. Il faut juste s’habituer à voir Kiefer Sutherland parler et enquêter auprès de gens qu’il croise, lui qui avait plutôt l’habitude de flinguer à tout va dans 24h Chrono 😀

Bon, évidemment, tout n’est pas non plus rose dans la série. A titre personnel, je trouve que le fil rouge de la série manque clairement de développement. L’histoire est sympathique mais n’évolue que peu, et bien trop lentement. Dommage car la série semble perdre un peu de rythme en fin de saison à cause de ça. Mais ce défaut sera certainement récupéré dans la saison 2, déjà confirmée par la Fox. D’autant que 13 épisodes, cela reste assez peu pour poser les bases de la série, présenter les personnages et lancer l’intrigue.

Au final, et malgré son côté « politiquement correct », cette série passe en fait très bien. Le rythme plus calme permet de regarder les épisodes chaque semaine sans « absolument avoir besoin de voir le suivant maintenant », ce qui n’est pas une mauvaise chose. De même, les intrigues parfois alambiquées et les connexions entre les individus d’un épisode étant parfois subtiles, il convient d’être attentif, sous peine de ne plus rien comprendre! Et voir que pour une fois, on ne nous prend pas pour un spectateur écervelé, ça, ça fait du bien !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai aimé. Il s’agit d’une curiosité série de cette année (Surtout pour moi qui ne suit pas à la base client de ce style). Et définitivement une série à essayer si vous en avez assez des séries policières lambda.

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Inversion

Salut à tous !

Aujourd’hui, je vous écrit un article car ayant eu une envie soudaine de TPS (Third Person Shooter pour ceux qui n’aiment pas les abréviations), j’ai installé un petit jeu qui s’est avéré plutôt sympa : Inversion.

J’ai donc décidé d’en faire un test / feedback rapide, car j’ai finalement torché tout le jeu rapidement mais avec plaisir. Et ce qui m’a surtout étonné, c’est de voir les autres avis de la presse sur ce jeu : ils ne reflètent pas, mais alors pas du tout, la réalité pour moi ! En effet, il suffit de fouiller un peu le net pour voir que ce jeu a clairement été « mal aimé » par la critique (mais pas forcément par les joueurs par contre). Voici donc rapidement mon avis personnel-de-moi-tout-seul, un peu a contrario de la tendance, histoire de nuancer un peu le « massacre organisé » pour ce jeu finalement bien sympatoche.

Alors autant être clair dès le départ quand même : NON, ce jeu n’est pas le jeu de l’année. Et OUI, il a clairement été développé par une équipe de seconds couteaux (Saber Interactive). Mais franchement, ça n’en est pas un mauvais jeu pour autant. Certes, le jeu n’est pas très beau, mais les graphismes restent corrects et plutôt sanglants (décapitation powaaa!). Il est aussi plus ou moins court, mais reste dans la moyenne des jeux du genre sans qu’il faille crier au scandale. Au final, on se retrouve donc dans un TPS normal, se déroulant dans un univers « contemporain ». L’histoire, sans être originale, reste agréable à suivre et pour une fois on ne vous prendra pas par la main (attendez de voir la fin). Rien que pour ça, ça mériterait quasi déjà la moyenne.

MAIS SURTOUT, ce qui est pour moi le plus important et dont peu de tests parlent (sinon aucun) : c’est un jeu fun à jouer. Pourquoi on ne parle jamais de cet élément pourtant primordial dans les tests ? Ici, les flingues répondent bien, les pouvoirs sont jouissifs (style projeter des trucs sur les méchants-vilains-pas beaux), et c’est finalement bien agréable de tuer tous ces sales extraterrestres de différents manières.

En fait, le gros reproche qui est fait à ce jeu est qu’il s’agit d’un vulgaire copié-collé du maître du genre : Gears Of War. Et honnêtement, il ne faut pas se mentir : et bien carrément !!! Je pense même que plutôt que de le nier, autant plutôt revendiquer ce titre de « copie ». Car en effet : en quoi est-ce un problème ? Est-il plus important d’avoir un jeu original ou d’avoir un jeu amusant à jouer ? Perso, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas copier le style d’autres jeux, tant que ça reste agréable pour le joueur. Surtout qu’arrêtons l’hypocrisie : Tout le monde le fait. Une bonne idée est systématiquement reprise dans d’autres jeux. Et honnêtement, je préfère ça que de me taper une énième suite quasi identique au jeu de base. Là au moins, il s’agit d’une nouvelle licence, et donc d’une nouvelle histoire et d’un nouveau background.

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C’est certain, les développeurs se sont inspirés grandement de plusieurs jeux : GoW comme je l’ai dit (pour les flingues/le système de couverture/la caméra embarquée), Dead Space (Pour le pouvoir visible sur la combi), Half-Life (Pour le gravity gun), etc. MAIS, je le redis encore : c’est très marrant à jouer ! Et n’oublions pas l’idée originale principale qui, si elle n’est pas toujours bien mise en valeur, reste franchement pas mal vue : l’idée d’inverser la gravité dans le jeu. Ce qui vous donnera des phases de shoot la tête en bas. Ou en haut. Ou même à gauche / à droite. Et si c’est scripté, je défie quiconque de me dire qu’il ne s’est pas amusé dans les levels de la ville ou des Lutadore par exemple. De même, s’en suit forcément des passages « zéro gravité » ou l’on flotte d’un objet à un autre et qui, sans être incroyables, restent amusants. Moi ça me va très bien !

Alors bien sûr, on est loin d’un soft ‘triple A’.  Le jeu possède quelques défauts ennuyants : un manque d’originalité flagrant, des séquences vidéos qui coupent l’action, et un script trop présent. Mais il possède aussi pas mal de petites choses agréables : par exemple, le chapitre 6 avec les premiers changements de gravité (tête en haut, en bas, à gauche, oups !). Le combat devant l’église avec celle-ci qui s’effondre. Ou le fait que le décor soit très destructible, ce qui implique de changer souvent de couverture (et a contrario, de pouvoir détruire celle de l’ennemi).

Je trouve donc que les tests de la presse sont franchement trop durs avec ce petit jeu stéréotypé mais sans prétention, qui ne cherche qu’à divertir et y arrive d’ailleurs très bien. Évidemment, acheter ce jeu prix plein resterait une arnaque. Mais à petit prix, en occaz’ ou à prêter, et bien je vous assure que si vous êtes fan de TPS vous vous amuserez ! Il ne faut pas prendre ce jeu pour autre chose que ce qu’il est : un chouette petit jeu sympa (surtout en coop’), et qui vous fera passer un moment pas prise de tête entre deux grosses licences. Ça mérite donc une bonne moyenne si on devait le coter : entre 12 et 14/20 selon votre style et votre plaisir de jouer.

J’ai dit !

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