Archives de mai, 2013

The-Walking-Dead-Season-3-1

Bonjour à tous, zombies ou non !

Alors au programme de cet article, vous l’aurez deviné, on va donc parler de The Walking Dead, la série fétiche d’AMC. Si vous me lisez parfois, vous devez déjà savoir que la saison 2 m’a laissé un goût amer de par son côté incohérent et mollasson (à lire ici).

Qu’en est-il de la saison 3 ? Est-ce cette fois un peu mieux ? Oh que oui ! 100 fois oui même ! Tout de suite, voici donc ma critique et un petit compte-rendu de la saison 3 de « TWD », pour les intimes.

PS : A noter que je ne spoilerai le scénario que dans le 3ème paragraphe (« attention chérie, ça va spoiler »). Sautez donc d’un paragraphe pour ceux qui veulent se garder la surprise de l’intrigue. Le reste peut quant à lui être lu sans souci.

I) Une série avec une base solide

TWD est une série qui part d’un comics. Je ne vous ferai pas l’affront de répéter mon billet sur la saison 2, mais au risque de me répéter : il y a donc de la matière, ‘des trucs à raconter’. Et cette fois, contrairement à la saison d’avant, ils choisissent de balancer des trucs intéressants. Tant mieux ! Parce que faire des épisodes de remplissages ou sans contenu, alors qu’il y a plein de choses à dire, c’est un peu con, m’voyez ?!

Bon point donc !

De même, j’apprécie particulièrement le fait que l’intrigue de cette saison tourne autour d’une prison (je ne détaille pas plus). L’univers et l’ambiance change donc un peu. Et cela rajoute encore à l’impression fortement présente dans les comics, à savoir que : « les plus dangereux ne sont pas les zombies, mais bien les survivants prêt à tout pour protéger ce qu’ils possèdent ». On est ici dans la loi du plus fort, la « loi de la jungle ». Et c’est cool !

De même, autre gros point fort : les membres du groupe n’agissent plus comme un tas de pucelles effarouchées, et n’hésitent plus à buter du zombies quand il faut. Et de manière plutôt intelligentes d’ailleurs (planqués derrière des grilles, en visant uniquement la tête ou les attirant avec du bruit, etc.). Re-Tant mieux ! Ça commençait à me saouler de voir des gens se faire tuer bêtement !

A noter également que dans cette saison, le gamin du Shérif (Carl) n’est ENFIN plus à baffer toutes les trente secondes. Il est assez discret dans l’ensemble cette saison (vous verrez), et agira même une ou deux fois de manière plutôt logique et sensée. Tant mieux, car avec le personnage de Lori (sa mère, la femme de Rick), ce sont vraiment les deux « re-lou » du groupe. Ceux que, perso, je donnerai en pâture immédiatement en cas d’attaque de zombies, histoire de gagner du temps et de faire d’une pierre deux coups vu qu’ils sont chiants (je sais, je suis un vilain).

Bref, la série retourne à ses bases de comics, et ça, c’est bien !

TWD3 3    TWD3 4

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crysis3 cover

Salut à tous !

J’espère que tout roule pour vous. Ça faisait longtemps que je n’avais plus parlé de jeux vidéos sur ce blog. Je vais donc bien vite rattraper les choses, avec un article plein de mauvaise foi qui plus est (c’est tellement mieux !).

En effet, je vais vous parler du dernier né en date chez Crytek et édité par Electronics Arts, j’ai nommé une série de soft qui terrorise les benchmarks et même les PC super boostés : les jeux-vidéos Crysis.

C’est donc le 3ème opus qui passe à la loupe ce jour. Et pas de chance pour nous : Crysis 3 est un pur foutage de gueule. Je vais donc vous expliquer comment en quelques années Crytek va régresser et passer d’un FPS magnifique à un FPS fade et générique bien nul.

I) Crysis : un FPS de brute, avec des graphismes à pleurer

Tout commence en 2007 avec la sortie d’un certain Crysis. De fait, Crytek va surprendre tout le monde en balançant un jeu extraordinairement beau (encore aujourd’hui, 6 ans plus tard) et en plus, super intéressant et prenant.

L’aventure est dépaysante (quasiment tout se passe sur une île paradisiaque), le gameplay est soigné aux petits oignons, et les bonnes idées fourmillent dans le soft : une nano-combinaison avec de nombreux pouvoirs, des décors destructibles (jusqu’aux troncs des arbres dans la végétation !), possibilité d’attraper les ennemis, de pouvoir personnaliser ses armes durant le jeu, etc.

En plus, il faut l’avouer : le scénario est très prenant, avec une histoire qui évolue : on commence par la découverte de la nano-combinaison et des ses possibilités. Puis l’on passe à la recherche d’informations sur d’étranges choses qui se déroulent sur cet île peuplée d’ennemis moins bien équipés mais largement supérieurs en nombre. Et enfin, on finira l’aventure sur une confrontation avec une race d’aliens étrange mais diablement puissante, ce qui promet des combats violents et très prenant.

Une vraie bonne surprise que ce FPS donc, qui fera date et qui met tout le monde d’accord : c’est une bonne grosse claque sur le marché du jeu vidéo, et indubitablement un des jeux de l’année (sinon LE). Un régal donc, et qui plus est, une magnifique publicité pour le moteur graphique de Crytek : le Cryengine 2 (le Cryengine 1 avait été utilisé pour Far Cry premier du nom).

Crysis 1   Crysis1 (1)

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Spartacus 1

Bonjour à tous et toutes !

Aujourd’hui sur le grill, la série Spartacus, qui une série de type « péplum » qui joue totalement dans la catégorie ‘baston de gladiateurs’ (tout comme le fameux film de Ridley Scott avec l’immense acteur badass : Russel Crowe).

Produite par la chaine américaine Starz, la série Spartacus raconte la révolte du fameux esclave, gladiateur thrace, qui prendra les armes contre l’oppresseur romain et tentera de se rebeller contre l’Empire à une époque où il faisait pas bon faire le malin …

Voilà donc mon feedback de la saison 2, garanti ZERO SPOIL, si toutefois vous n’aviez pas encore vu cette dernière.

I) Introduction

Étant donné l’univers, difficile de ne pas penser à la série Rome, tant de nombreux points y sont similaires (l’aspect politique étant toutefois moins poussé ici). Et cette saison 2 , en 10 épisodes comme la première, renforcera encore cette impression.

Sur la 3ème fois de retour sur nos écrans (si l’on compte la saison « préquelle » intervenue entretemps), on retrouve donc nos compères, et il est toujours sympa de revoir les personnages auquels on a eu le temps de s’attacher. A titre personel, j’aime particulièrement mes « chouchous » Crixus (Manu Bennet) et Gannicus (Dustin Clare), deux gladiateurs gaulois  – champions de l’arène en prime – et sacrément badass spirit. De la classe et des muscles. Autant dire qu’ils crèvent l’écran.

De même, Lucy Lawless (ex-Xéna pour les intimes) est également de retour dans un personnage décidément torturé. Et il n’y a pas à dire, elle confirme ce que je pensais déjà d’elle dans BattleStar Galactica : la demoiselle est une solide actrice qui sait sacrément surprendre dans ses rôles ! Se joindront pour l’aider dans cette saison les anciens de la saison 1, comme le costaud Oenomaus (Peter Mensah) et l’infâme préteur Glaber (Craig Parker).

Mais vu la « pause » de la série préquelle entre la saison 1 et la saison 2, on peut se demander : A quoi était-ce du ? Et bien, c’était lié au temps de récupération nécessaire à Andy Whitfield, l’acteur principal jouant Spartacus dans la première saison, atteint d’un cancer des lymphocytes. Malheureusement, l’histoire se finira mal puisque celui-ci finira pas décéder de la maladie qu’il a combattu des années. C’est donc l’acteur Liam McIntyre qui reprendra le flambeau. Et il faut avouer que celui-ci ne s’en tire pas trop mal : son jeu d’acteurs est sobre, et il copie tant bien que mal les mimiques et réactions de son prédécesseur.

Dommage pour lui (et surtout pour moi), je m’étais sacrément attaché à l’acteur précédent, et il faut bien avouer que j’ai un peu de mal avec le nouveau en place. Pas si simple que ça que de reprendre un rôle au vol, surtout celui de « leader » comme dans Spartacus.

Résultat, j’ai eu un peu de mal dans les 2 ou 3 premiers épisodes. Néanmoins, l’intrigue de base possède un charisme « historique » indéniable (surtout pour ceux qui savent comment cela va se finir), et il y a nécessairement un intérêt et une « pression » qui s’installe à la vue des épisodes (tout le monde peut mourir), exactement comme celle dont fait preuve la série The Walking Dead, par exemple.

Spartacus 4    Spartacus 2

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