Archives de la catégorie ‘Mauvaise foi’

The-Walking-Dead-Season-3-1

Bonjour à tous, zombies ou non !

Alors au programme de cet article, vous l’aurez deviné, on va donc parler de The Walking Dead, la série fétiche d’AMC. Si vous me lisez parfois, vous devez déjà savoir que la saison 2 m’a laissé un goût amer de par son côté incohérent et mollasson (à lire ici).

Qu’en est-il de la saison 3 ? Est-ce cette fois un peu mieux ? Oh que oui ! 100 fois oui même ! Tout de suite, voici donc ma critique et un petit compte-rendu de la saison 3 de « TWD », pour les intimes.

PS : A noter que je ne spoilerai le scénario que dans le 3ème paragraphe (« attention chérie, ça va spoiler »). Sautez donc d’un paragraphe pour ceux qui veulent se garder la surprise de l’intrigue. Le reste peut quant à lui être lu sans souci.

I) Une série avec une base solide

TWD est une série qui part d’un comics. Je ne vous ferai pas l’affront de répéter mon billet sur la saison 2, mais au risque de me répéter : il y a donc de la matière, ‘des trucs à raconter’. Et cette fois, contrairement à la saison d’avant, ils choisissent de balancer des trucs intéressants. Tant mieux ! Parce que faire des épisodes de remplissages ou sans contenu, alors qu’il y a plein de choses à dire, c’est un peu con, m’voyez ?!

Bon point donc !

De même, j’apprécie particulièrement le fait que l’intrigue de cette saison tourne autour d’une prison (je ne détaille pas plus). L’univers et l’ambiance change donc un peu. Et cela rajoute encore à l’impression fortement présente dans les comics, à savoir que : « les plus dangereux ne sont pas les zombies, mais bien les survivants prêt à tout pour protéger ce qu’ils possèdent ». On est ici dans la loi du plus fort, la « loi de la jungle ». Et c’est cool !

De même, autre gros point fort : les membres du groupe n’agissent plus comme un tas de pucelles effarouchées, et n’hésitent plus à buter du zombies quand il faut. Et de manière plutôt intelligentes d’ailleurs (planqués derrière des grilles, en visant uniquement la tête ou les attirant avec du bruit, etc.). Re-Tant mieux ! Ça commençait à me saouler de voir des gens se faire tuer bêtement !

A noter également que dans cette saison, le gamin du Shérif (Carl) n’est ENFIN plus à baffer toutes les trente secondes. Il est assez discret dans l’ensemble cette saison (vous verrez), et agira même une ou deux fois de manière plutôt logique et sensée. Tant mieux, car avec le personnage de Lori (sa mère, la femme de Rick), ce sont vraiment les deux « re-lou » du groupe. Ceux que, perso, je donnerai en pâture immédiatement en cas d’attaque de zombies, histoire de gagner du temps et de faire d’une pierre deux coups vu qu’ils sont chiants (je sais, je suis un vilain).

Bref, la série retourne à ses bases de comics, et ça, c’est bien !

TWD3 3    TWD3 4

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crysis3 cover

Salut à tous !

J’espère que tout roule pour vous. Ça faisait longtemps que je n’avais plus parlé de jeux vidéos sur ce blog. Je vais donc bien vite rattraper les choses, avec un article plein de mauvaise foi qui plus est (c’est tellement mieux !).

En effet, je vais vous parler du dernier né en date chez Crytek et édité par Electronics Arts, j’ai nommé une série de soft qui terrorise les benchmarks et même les PC super boostés : les jeux-vidéos Crysis.

C’est donc le 3ème opus qui passe à la loupe ce jour. Et pas de chance pour nous : Crysis 3 est un pur foutage de gueule. Je vais donc vous expliquer comment en quelques années Crytek va régresser et passer d’un FPS magnifique à un FPS fade et générique bien nul.

I) Crysis : un FPS de brute, avec des graphismes à pleurer

Tout commence en 2007 avec la sortie d’un certain Crysis. De fait, Crytek va surprendre tout le monde en balançant un jeu extraordinairement beau (encore aujourd’hui, 6 ans plus tard) et en plus, super intéressant et prenant.

L’aventure est dépaysante (quasiment tout se passe sur une île paradisiaque), le gameplay est soigné aux petits oignons, et les bonnes idées fourmillent dans le soft : une nano-combinaison avec de nombreux pouvoirs, des décors destructibles (jusqu’aux troncs des arbres dans la végétation !), possibilité d’attraper les ennemis, de pouvoir personnaliser ses armes durant le jeu, etc.

En plus, il faut l’avouer : le scénario est très prenant, avec une histoire qui évolue : on commence par la découverte de la nano-combinaison et des ses possibilités. Puis l’on passe à la recherche d’informations sur d’étranges choses qui se déroulent sur cet île peuplée d’ennemis moins bien équipés mais largement supérieurs en nombre. Et enfin, on finira l’aventure sur une confrontation avec une race d’aliens étrange mais diablement puissante, ce qui promet des combats violents et très prenant.

Une vraie bonne surprise que ce FPS donc, qui fera date et qui met tout le monde d’accord : c’est une bonne grosse claque sur le marché du jeu vidéo, et indubitablement un des jeux de l’année (sinon LE). Un régal donc, et qui plus est, une magnifique publicité pour le moteur graphique de Crytek : le Cryengine 2 (le Cryengine 1 avait été utilisé pour Far Cry premier du nom).

Crysis 1   Crysis1 (1)

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Blade 1

Yop les gens ! Comment allez-vous bien ? J’espère que bien ! (Oui, cette phrase d’intro ne veut rien dire).

Ayant fini une nouvelle série, je ne résiste pas à la passer au peigne fin avec vous (et toutes mes excuses pour la parution tardive, mais faut bien prendre le temps de regarder les séries pour pouvoir en parler ensuite 😉 ).

Donc, aujourd’hui, c’est Blade qui s’y colle. Et si beaucoup d’entre vous connaissent la trilogie de films avec Wesley Snipes, moins connaissent la série animé. Et je vais vous dire … c’est pas si grave 😀

I) Blade, un univers bien fendard !

L’univers de Blade est, il faut l’avouer, assez jouissif : c’est l’histoire d’un semi-vampire, Eric Brooks, qui réunit le meilleur des deux clans. Il voit le jour alors que sa mère, enceinte, s’est faite mordre par un vampire ultra badass, j’ai nommé Deacon Frost. Le petit mioche va donc se retrouver avec des pouvoirs +1000, et zéro inconvénient des vampires (bon, je résume, mais c’est l’idée). Bien décidé à se venger des vilains suceurs de sang qui ont tué sa mère (plus tout un tas d’autres gens, en fait), il décide de partir en croisade contre ceux-ci, et à commencer par le maléfique Deacon Frost, principal responsable de la mort de sa génitrice.

Au niveau de l’anime, pas de surprise : le speech de base est quasiment respecté à la lettre, dans le sens où les épisodes retracent exactement ce que je viens de vous dire. Sans surprise donc, mais en fait, on s’en fout, puisque ce qu’on veut avant tout (avouons-le), c’est voir des combats et du sang gicler.

Blade 2   Blade 3

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Haven1

Salut à tous !

Aujourd’hui, un nouvel article « mauvaise foi » sur le blog, ou je vais pouvoir déverser ma bile et balancer des méchancetés gratuitement.  Mais pas que. Je vais aussi pouvoir être subjectif à mort et avoir des arguments foireux. Bref, un article juste pour dire du mal, ça n’a pas de prix et j’adore ! 😀

Pour cet article, je m’attaque à une série TV que je regarde, mais je me demande encore pourquoi ?! En effet, cette série est sincèrement moyenne (voire mauvaise par moment).

Et moi, comme un boulet, je viens de terminer la saison 3. Oui, oui, la troisième saison. Et encore une fois, c’est rebondissement foireux à tous les étages, avec en prime comédiens moyens mais surtout une « actrice » tête à claque. (Non, mais vraiment ! Je payerai pour pouvoir lui en mettre une!). J’ai nommé … (bruits de tambour dans vos têtes) … Haven !

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mac_gyver_aff

Hello, guys !

Souffrant d’une « nostalgite aiguë », l’envie m’a pris de regarder à nouveau TOUS les épisodes de Macgyver. Ouais, j’suis un fou, moi ! Et maintenant, je souhaite vous en parler, parce que croyez-moi, avec MacGyver, il y a des trucs à dire ! Voici donc mon avis, ma « critique », dans un billet plus What-the-fuck qu’autre chose, mais bon, c’est cadeau. Alors autant préciser. Richard Dean Anderson, moi, chui fan. Et MacGyver tout pareil. Typiquement année 80, cette série a bercée mon enfance, et j’interdis quiconque d’en dire du mal. C’est génial et puis c’est tout. c’est donc parti pour la subjectivité totale :

MacGyver est une série de 8 saisons, dont la dernière est simplement constituée de 2 films. La « vraie » dernière saison est donc la 7, avec un petit mot de remerciement de Richard à la fin du dernier épisode et tout.

Détail amusant quand on regarde une série comme celle-là les épisodes à la suite, c’est qu’on remarque que les scénaristes n’avaient pas vraiment prévu à l’époque le succès que la série a eu. Pleins de trucs sont méchamment incohérents, surtout au début de la série. Par exemple, comme ces 3 ou 4 épisodes où MacGyver fait la rencontre de son copain Pete Thornton. On ne peut s’empêcher de se dire : « Mais what ?! MacGyver le connaît déjà depuis 3 épisodes ! ». Ou le fait que MacGyver, au début, soit un agent secret des USA, puis finalement non, puis oui, puis en fait « employé à la fondation Phoenix » (emploi bidon, check !).

Et encore plus marrant : les acteurs qui reviennent dans plusieurs épisodes, mais en jouant un autre rôle ! Parfois gentil, parfois méchant, selon le besoin … un joyeux bordel parfois donc ! Mais bon, ça fait aussi parti du charme de la série, faut l’avouer.

MacGyver00     MaGyver4

Évidemment, la série a vieillie, surtout quand elle insiste un peu sur les technologies (l’ordinateur démodé ou pire : le téléphone portatif de la jeep, branché sur la batterie… J’en rigole encore). Mais le show reste quand même excellent, avec son principe d’un personnage principal adepte du « système D » et qui se débrouille toujours pour construire un truc de malade avec les moyens du bord, en plus de la ficelle et du morceau de carton qui traine là. On a beau dire, j’ai pas encore rencontré beaucoup de personnage principal avec autant de charisme et d’originalité depuis le temps.

De même, rappelons tout de même que MacGyver est le gars qui a la formation professionnelle la plus complète que je connaisse, puisqu’il est (liste non-exhaustive) : agent secret – skieur émérite – hockeyeur de niveau quasiment national – professeur de physique – éducateur de rue –  mécanicien – démineur – musicien – journaliste – assistant social – ingénieur nucléaire – archéologue – et j’en passe …

En outre, Mac est le mec qui a le réseau d’amis le plus énorme que j’ai jamais vu : il a gardé d’excellents contacts avec ses potes d’enfance, ses amis du sport, ses anciens voisins, ses camarades et profs de l’université, quand il ne s’agit pas simplement de fraterniser avec des collègues qu’on-sait-pas d’où-ils-viennent. Chapeau mec ! Surtout quand moi je vois que j’arrive à peine à garder contact avec des potes qui sont pas dans la même ville que moi, respect.

Remarquez, parfois on se dit qu’il devrait quand même en oublier certains, tant les gars sont spécialistes de se foutre dans la merde pas possible, à charge à MacGyver ensuite de les aider. Et mention spéciale à ce sujet à Jack, le pire pote foireux du monde, qui se retrouve toujours dans un bordel pas possible…

Autant dire que dans les années 80, on en avait rien à foutre de la crédibilité d’un personnage. Mais bon, nous aussi on s’en fout après tout, cette série c’est tellement awesome qu’on pardonne tout.

Puis, avouons-le on ne regarde MacGyver que pour une chose : voir comment Mac va se tirer d’affaire avec le matériel qu’il trouve dans la pièce, en construisant un truc totalement improbable mais génial. C’est simple, MacGyver, c’est le mec qui a formé l’agence tous risque. De fait, ce roi de la récup’ ne jette rien, et est passé maitre dans l’art de trouver une autre utilisation à un objet de prime abord inutile ou même carrément cassé. Et ça, dans la société de consommation actuelle, c’est toujours bon à prendre, ouaip !

A noter toutefois que si jusqu’à la saison 5, c’est que du plaisir, la saison 6 et 7 sont un peu moins bonnes tout de même, ça m’a frappé. L’instauration de la maladie de Pete (et celle de Dana Elcar EN VRAI, en fait), soit un glaucome aux yeux, garantit au comédien de devenir aveugle à plus ou moins brève échéance. Ceci explique sans doute que l’ambiance de tournage a du être un peu plombé par cette triste nouvelle. MacGyver devient donc durant ces 2 dernières saisons un poil trop moralisateur à mon goût, et se bat contre tous les vilains possibles : marchands de sommeil, immobilier véreux, les racistes, les vendeurs de drogue, etc. Bref, ça devient un peu trop manichéen pour vraiment avoir un second degré bien poilant.

Reste qu’excepté ça, tout est toujours aussi bien dans la série. MacGyver utilise toujours son super couteau suisse, son scotch et son cerveau. ça change donc toujours autant des séries actuelles avec le principe du héros bas de plafond.

Alors plus que vous remettre encore une couche de blabla, voilà les 10 bonnes raisons de regarder à nouveau MacGyver et/ou de confirmer que cette série, ben c’est cool !

Raison n°1 : MacGyver est, rappelons-le, un américain. Mais il est contre les armes ! (LOL !)

Raison n°2 : Murdoch ! Best méchant de série TV ever …

Raison n°3 : Les séries des années 80, ça fait pas dans la dentelle : les méchants sont des vilains chinois communistes. Ou des vilains russes communistes . Ou alors des allemands nazis. Choose your camp !

Raison n°4 : La coupe « mulet » de Richard Dean Anderson.

Raison n°5 : MacGyver il est toujours américain. Mais il défend les pauvres et la liberté d’expression ! (re-LOL !)

Raison n°6: Mac, c’est un aimant à gonzesse pas croyable. Partout où il va, il y a de la biââtch. Donc, trainer avec lui et vous êtes sûr de chopper, c’est mathématique.

Raison n°7 : Si vous avez plus de 25-30 ans, ça vous rappellera de bons souvenirs. Et d’ailleurs, si vous avez moins de 25-30 ans, ça vous fera de bons souvenirs (CQFD).

Raison n°8 : MacGyver, il boit pas, il fume pas et il joue pas les gros bras. Mais c’est quand même un put*** de winner !

Raison n°9 : Un mec qui bouche une fuite d’acide avec du chocolat, ça mérite le respect.

Raison n°10 : Tatatatata ta taaa, ta-ta-ta !  Ta-ta-taa, tatata. Ta ! Ta ! Ta ! (Oui, bon ben, c’est le générique quoi, fais pas comme si t’avais pas deviné!).

Avec tout ça, on comprend désormais pourquoi cette série a marqué son époque. Au point de de devenir une expression « faire son MacGyver », à utiliser lorsqu’on essaye de se débrouiller comme on peut, à l’impro (résultat pas forcément garanti).

Enfin, trêve de discussion (enfin d’écriture), en gros, je résume : MacGyver c’est de la balle, tu peux pas test. Donc si tu ne connais pas, t’es vilain. Et si tu connais, regarde un épisode un de ces quatre, tu verras, c’est toujours tout bon !

MacGyver01

PS : Allez, comme je suis sympa, je vais te filer une info pour frimer dans les soirées cocktails avec tes potes : le prénom de MacGyver, c’est ANGUS. Maintenant, tu sais pourquoi il veut qu’on l’appelle par son nom de famille, du coup.