Archives de la catégorie ‘Tests’

Black Mesa 1

Salut les geeks !

Aujourd’hui, je vais vous parler de Black Mesa, un remake du célèbre jeu de Valve : Half-Life.

I ) Un pari un peu dingue d’une bande de fans

En effet, une bande d’illuminés a décidé de faire un remake complet du fameux FPS qui a inspiré tous les autres, celui où l’on contrôle le très classe (et très muet) Gordon Freeman. Pour ça, ils décident d’utiliser le « Source Engine » qui a été offert aux joueurs par Valve en 2004, et notamment utilisé pour la dernière version en date de Counter Strike. Un pari un peu dingue puisqu’Half-life premier du nom, c’est un FPS très immersif, plutôt long (entre 15 et 20h de jeu) et avec un univers immense et très fournis.

Autant dire que les gars, pas sûr qu’ils se doutaient dans quoi ils s’embarquaient exactement ! 😀

Reste que le projet est mis en route. Et ça fait désormais 7 ans (presque 8). Dès le départ, ce projet a suscité une attente insoutenable auprès des joueurs et fans, qui l’ont vu comme « le messie », que ce soit par nostalgie ou pure « geekitude ».

(suite…)

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Hello les potos !

Nouvelle petite critique pour ce blog, et cette fois sur la cinquième saison de Medium, une série décidément très sympa que j’ai terminé il y a peu.

Voilà donc mon avis détaillé, histoire d’en parler, voire de faire connaître la bête pour certains !

I) L’intrigue de base

Pour ceux qui ne le saurait pas, Medium est une série d’intrigues policières dans laquelle une médium justement, Allison Dubois, résout des enquêtes criminelles grâce aux visions qu’elle fait dans ses rêves. Naturellement, tout ça n’est pas forcément simple puisqu’elle ne contrôle pas ses visions, et ne les interprète pas forcément toujours correctement non plus. Puis entre un employeur – procureur de la justice – très à cheval sur le règlement et une petite famille parfois agitée (Un mari et 3 filles, tous au caractère bien trempé), notre héroïne aura fort à faire pour démêler des énigmes policières parfois tordues.

Outre ce speech à l’époque original mais beaucoup moins maintenant, je noterais immédiatement que les comédiens de ce show sont ici très corrects et jouent de manière crédible, sans surjeu. Ils sont menés tambour battant par la « guest-star », Patricia Arquette, de l’illustre famille d’acteurs (Sérieusement, ils sont combien ? 😉 ). Il faut dire que la tâche est certainement simplifiée par la richesse de son personnage, tantôt insupportable et tantôt incroyablement perspicace, oscillant toujours entre plusieurs cases de personnage pour ne jamais rentrer complètement dans une : Allison Dubois est à la fois enquêtrice, mère de trois enfants, femme aimante, médium, etc.

Bref, on est ici sur un chouette personnage et avec une bonne actrice (pas moche du tout qui plus est), ça ne peut que donner quelque chose de correct. De même, le rôle de Joe, le mari (incarné par Jake Weber) et du procureur (Miguel Sandoval) sont également fort bien tenus par des comédiens chevronés, et ces derniers renforcent donc la « crédibilité » (si on peut dire vu le thème) de la série. Enfin, il est toujours agréable de relever que l’équipe d’acteurs reste quasiment intacte depuis la toute première saison. Le spectateur sera forcément attaché à certains personnages et acteurs depuis le temps.

De toute façon, il faut être clair : j’en suis à la 5ème saison. Donc à ce moment là, soit on adore, soit on aime pas du tout. Et alors, il est vraiment temps de passer à autre chose. Moi, vous aurez vite deviné de quel côté je me trouve…

En fait, ce qu’il y a d’amusant avec Medium, c’est que la série se base essentiellement sur deux choses : d’une part le « fantastique/policier », avec les visions de la personnage principale et les enquêtes de meurtres durant l’épisode. Et d’autre part, le côté clairement « familial » avec la petite troupe des Dubois dont on suit les péripéties au fil des épisodes, que cela aille de la perte d’emploi du mari à la grippe que la petite dernière a attrapé, ou encore la dernière bêtise de Bridget, l’enfant terrible de la famille.

Et le plus marrant, c’est qu’au final, on se rend compte qu’on accroche à la série presque PLUS pour ce côté vie de famille (pour moi et madame, c’est clairement le cas) que pour le côté intrigue policière, somme toute relativement banal à l’heure actuelle, vu le nombre de séries du genre. Et même pour quelqu’un qui à la base s’en ficherait royalement de cet aspect « convivial » (c’est pas du tout ma tasse de thé non plus, les soap de famille), et bien ici, on a une dimension humaine traité de manière intelligente, qui fait qu’on s’intéresse vraiment à la vie de cette famille américaine lambda. Le Monde a d’ailleurs utilisé une expression qui correspond totalement à mon avis ici : Medium, ce sont « les joies de l’ordinaire ».

On évite complètement ici le côté « cucul » et mièvre, pour n’en retirer que l’aspect sympa : les gaffes des filles d’Allison, le brave petit mari Joe qui, mine de rien, gère comme pas deux, le stress quotidien d’aller bosser, etc. Bref, une vie de famille ordinaire mais pas banale, qu’on est content de retrouver et qui reste, par son naturel et sa cohérence, agréable à suivre (et pas besoin ici de rebondissement inutile, syndrôme Desesperate Housewifes).

Tout ça en gardant, évidemment, des intrigues policières originales et assez variées dans l’ensemble. Tout bon, donc !

II) La saison 5 proprement dite

Cette saison cinq est honnêtement bien meilleure que la précédente. Les intrigues sont mieux amenées, et les choses évoluent rapidement. Mais il faut dire que la saison ne compte ici « que » 19 épisodes au lieu des 22 ou 23 habituels pour une série de ce format. Et croyez-moi, quand on est fan, ça passe vite ! Surtout que sur cette année on a, dans le casting, la présence pas moins de : James « Dawson » Van der Beek, David Morse (le détective teigneux de la saison 3 de Dr House), ou encore de Rumer Willis (la fille de l’autre d’avec Demi Moore).

Même Anjelica Huston reviendra dans son rôle de Cynthia Kenner pour un épisode ou deux (hors, ceux qui ont vu la saison 4 doive savoir que son personnage a eu quelques problèmes en fin de saison …). En conclusion, du beau monde se bouscule donc au portillon, et tant mieux, c’est toujours agréable de voir une tête connue surgir dans un épisode quand on l’attendait pas.

A noter également pour cette cinquième reprise de Medium, la présence d’un (ou plusieurs) fil(s) rouge(s). Tant mieux ! Les scénaristes, fort de la notoriété et du succès de la série, n’hésitent plus à faire des doubles épisodes, voire même parfois triples. Inutile de dire que la série s’en ressent et que cela lui fait le plus grand bien, le suspense étant bien plus présent.

Par exemple, un accent beaucoup plus prononcé est mis sur les filles d’Allison qui, on le sait désormais de manière certaine, ont toutes hérités du pouvoir de môman. Puis certaines idées restent du « jamais vu » dans la série, même après 5 ans d’existence. Je pense particulièrement à cette idée du « serial-killer » qui traquera Allison, et qui, une fois mort … et bien, compte tenu du pouvoir d’Allison, continuera à la traquer dans ses rêves, logique ! Brillante idée, je dois dire, qui respecte à la fois la cohérence de la série tout en ajoutant du neuf. On en redemande !

On est donc ravi de voir qu’il reste des choses nouvelles à dire et raconter, là où d’autres séries coincent à peine après 2 saisons. De même, sur cette saison, on insiste moins sur la peine capitale et la morale « étazuniènne » toute relative du tout blanc/tout noir. Bref, on évite un peu le côté américain ‘brutal’ qui transpirait dans les premières saisons, avec l’image du : « Oué, sé coule les armes ! Il en faut tro pour tou le monde ki é trétré jentil ! Et les méchant, paf, chaise électrik, lolilol ! » (Oui, j’aime beaucoup la mentalité américaine).

Enfin, le côté « ma-femme-a-des-visions » étant désormais bien intégré et accepté par son mari Joe Dubois, il est agréable de voir que les scénaristes opposent très souvent la vision forcément cartésienne du mari (scientifique et ingénieur), à la vision « instinctive » (voire irréfléchie) du personnage d’Allison. Et c’est d’autant plus agréable que bien souvent, le personnage du mari réagit comme le spectateur l’aurait fait, voire interprète les rêves parfois même mieux que sa propre femme. Encore une excellente idée ici.

En résumé, vous l’aurez deviné : C’est une excellente saison, pour une toujours excellente série. Seul défaut : ça passe trop vite, et il ne me reste que deux saisons à regarder …

C’est de la bonne les amis, prenez-en !

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Yop le monde !

Aujourd’hui sur le blog, un nouveau test mais d’un vieux jeu (J’suis un ouf dans ma tête) : Psychonauts,  un jeu d’action/plateforme sorti 2005 sur la première XBOX et sur la PS2. Remis au gout du jour sur le live de la XBOX360 et disponible plus récemment dans l’Humble Indie Bundle V, voici aujourd’hui un test avec mes impressions sur un des plus fameux jeux de Tim Schafer (bon ok, ceux qui me connaissent sauront déjà que j’en dirai du bien évidemment 😀 ).

Le truc bien avec Psychonauts, c’est que c’est un jeu totalement original ! Et que dire de ce jeu si ce n’est que son créateur est certainement déjanté ? En effet, je le redis pour ceux qui n’auraient pas lu mon billet sur Costume Quest : Monsieur Schafer est un sacré calibre niveau JV, et a travaillé sur de nombreux point&click pour le studio LucasArts (Day of the Tentacle, Grim Fandango, et j’en passe). Autant dire qu’un des principaux intérêts du jeu est de voir l’univers complètement loufoque que notre ami sera capable d’inventer… et honnêtement, vous ne serez pas déçus ! Déjà, bien difficile de classer ce jeu vidéo avec une étiquette : il est à la fois jeu d’action, jeu d’aventure, jeu de plateforme et jeu artistique de par sa palette graphique. On peut donc parler de « JVNI », un Jeu Video Non Identifié !

Mais sinon, qu’est-ce que ça raconte ?  Et bien pour faire bref, le terme « Psychonaute » désigne des personnes disposant de pouvoir psy, et étant capables d’entrer dans les cerveaux de tout un chacun afin d’explorer leur esprit et leurs souvenirs.  Le jeu démarre alors que le héro, Raspoutine (Raz), intègre une colonie de vacances pour apprendre à utiliser ses dons avec des maîtres. Mais deux choses clochent : la colonie semble abriter une chose ou une personne qui en veut aux élèves : mais qui ou quoi ? Et aussi, que se passe-t-il donc dans le cerveau de Raz, pourquoi est-il différent des autres ?

Le soft est principalement un savant mélange d’action et de plateforme, et nous donne un peu l’impression de nous retrouver projeté dans l’école des X-Men entourés de plusieurs professeurs Xavier, ou à la place d’Harry Potter à la rentrée des classes à Poudlard. On dirige donc un personnage qui évoluera dans un monde semi-ouvert, et se retrouvera petit à petit avec différents pouvoirs lui permettant de progresser plus loin dans l’aventure. Les pouvoirs, bien qu’assez peu originaux (Télékinésie, Pyrokinésie, Lévitation, etc), restent agréables à utiliser, et sont également mis à profit pour la réalisation de petites énigmes. Un bon point, d’autant que la durée de vie reste correcte pour un jeu de ce type : comptez entre 6 et 8h pour en voir le bout selon votre empressement, et pas loin du double si vous voulez rassembler tous les souvenirs et réunir tous les éléments à collecter.

Mais où est-ce que je suis tombé, encore ?

Au niveau du plaisir de jeu, réussite également, puisque le scénario est traité correctement au fil des missions et nous donne constamment envie d’en savoir plus et d’avancer dans l’aventure. De même, de très nombreux objets peuvent être collectés au fil des imaginaires visités, et permettent de développer nos pouvoirs psy. Enfin, les mondes sont très variés, puisque construits en fonction du caractère des gens (Par exemple, un militaire aura un imaginaire en forme de champ de bataille, l’esprit d’un malade mental débouchera sur un level-design totalement fou ou encore celui d’un peintre espagnol sur un univers peuplé de corridas multicolores, etc. !).

Vous pourrez donc vous amuser à fouiller l’esprit de votre hôte, découvrir ses souvenirs (cachés dans des coffres), collecter les éléments imaginés par son cerveau de ci de là, tenter de libérer ses bagages émotionnels ou encore tout simplement tenter de trouver l’information dont vous avez besoin. Bref, l’ensemble du jeu est complètement loufoque (mais toutefois logique, d’une certaine manière) et les levels sont clairement différents de ce que l’on a l’habitude de voir. Comme quoi, même dans un jeu de plateforme basique, on peut toujours inventer de nouvelles choses !

Graphiquement par contre, il faut avouer que le jeu commence à dater et que cela se ressent. Bien que les décors soient plutôt jolis et détaillés, difficile de ne pas remarquer l’aspect « anguleux » de chaque objet/personnage, même avec la résolution maximale et les détails poussés à fond… De même, les textures sont parfois baveuses. Néanmoins, ici l’artistique vient au secours de la réalisation technique, puisque chaque personnage ou objet possède un charisme particulier qui le rend attachant.

En conclusion donc, pour qui ne serait pas principalement préoccupé par les graphismes et resterait curieux d’essayer un jeu un peu différent, Psychonauts reste un choix judicieux, puisque le soft est désormais disponible à tout petit prix. Et s’il a forcément vieilli, il a en tout cas gardé toute son originalité et toute son énergie !

L’attaque des fonctionnaires armés de tampons, aaahhh !!!!

Salut tout le monde ! ça roule ?

Aujourd’hui sur le site, un test d’un jeu gagné à un concours et terminé il y a déjà quelques temps, mais que je n’avais jamais écrit. Je rattrape donc un peu mon retard avant d’oublier complément l’affaire! Vous l’aurez compris, il s’agit du test de Little Big Planet VITA, récemment arrivé sur la console tactile de Sony. Alors que vaut exactement le soft ? La portable manquant cruellement de jeux, l’arrivée des Sackboys était attendue avec impatience, c’est clair. Et pour une fois, bonne surprise, car l’attente a valu le coup : la mission confiée au studio Tarsier est franchement réussie !

Alors avant de faire le test de manière « pro » (vous habituez pas, ça va pas durer 😉 ), je précise quand même encore une chose : il y a un putain d’online pass de maYrde ! Ne rêvez donc pas d’avoir le jeu en occasion, ou gratuitement (on ne sait jamais que vos potes soient sympas!), va falloir passer à la caisse… Donc, avant de passer aux choses sérieuses, que ça soit dit : Enculés !

Ah, ça fait du bien ! Bon, on peut donc passer au test normal, maintenant.

A l’ouest, rien de nouveau (mais on s’en fiche!)

Alors autant le préciser immédiatement, le nouveau LBP n’est pas surprenant outre mesure. Il s’agit, comme dans tous les autres opus de la franchise, d’effectuer des sauts au bon timing, de réduire les vilaines marionnettes au silence et d’éviter divers trous, piques et autres pièges au travers d’une quarantaine de stages environ, répartis sur 5 mondes. Néanmoins, le plaisir de jouer est toujours bien présent, et c’est avec plaisir que l’on parcoure les différents niveaux déjantés des designers, déjoue les pièges sadiques et se balance au-dessus du vide pour atteindre la plateforme suivante. Bref, on s’amuse comme un petit fou Sackboy, et c’est bien là l’essentiel !

A noter que le joueur exigeant ne sera pas entièrement satisfait, dans la mesure où quelques heures de plus au mode solo n’auraient quand même pas fait de mal. De même qu’une difficulté accrue d’ailleurs, l’ensemble du soft se passant bien trop facilement. Mais ici, on vous avoue faire un peu la fine bouche, tant le jeu reste agréable à parcourir dans son ensemble.

     

Un univers détonnant et varié…

L’action prend place au beau milieu d’un univers de fête foraine, avec ses décors de cirque, marionnettes et autres drapeaux. Mais très vite, les décors vont se succéder pour offrir une grande variété au joueur : place après le cirque à un monde futuriste, à la campagne verdoyante, ou encore à une maison hantée! De même, franchise oblige, une multitude de petits jeux sont au rendez-vous (ceux-ci sont déblocables après avoir joué au mode solo). Il y en a pour tous les goûts puisqu’à côté des habituels niveaux de course-poursuite,  on trouvera un Tetris, un tape-sackboy ou encore un saute-zombies !

Au niveau du gameplay, la prise en main est excellente une fois les premiers mondes passés pour les néophytes. Les habitués, eux, seront en terrain connu puisque quasiment rien ne change : les mondes se jouent toujours sur trois plans de profondeur, avec un bouton saut et un bouton action ainsi que le stick pour diriger les mouvements de notre héros.

Une nouveauté est toutefois à noter : le tactile. Et honnêtement, celui-ci est relativement bien intégré sans être « de trop » et ne casse pas du tout l’action comme on aurait pu le craindre. Vous pourrez donc pousser, tirer ou faire tourner différents éléments du décor grâce au pavé tactile avant et arrière. Au delà de l’aspect gadget, on se retrouve ici avec une option de gameplay en plus, qui sait également se faire discret lorsque nécessaire. Un ajout pas forcément essentiel, c’est vrai, mais en tout cas un « plus » définitivement utile et amusant. Bref, tout ce qu’on lui demandait, bravo !

    

… mais aussi joli !

Graphiquement, le titre en met plein la vue avec une VITA qui met les petits plats dans les grands: effets et jeux de lumière, univers colorés ou au contraire grisâtres, la portable de Sony en a sous le capot, et pour peu que l’on accroche au design si particulier des LBP, c’est un régal pour les yeux!

De même, les différents objets de l’inévitable « tuning » de votre sackboy sont très bien réalisés avec des éléments facilement identifiable et variés. Chapeaux, costumes, robes ou gants de monstre, un énorme choix est disponible, ce qui vous donne vraiment l’impression d’avoir un sackboy unique en son genre.

     

Une communauté déjà présente

Une fois parcouru les différents mondes du mode solo, vous pourrez vous tourner vers le coopératif et le mode multijoueurs. Si parcourir un monde en solo sur LBP est agréable, le parcourir à plusieurs l’est encore plus. Pour le coopératif, il est donc question ici comme dans les précédents volets de se sauver mutuellement la mise en survivant à divers pièges, et d’effectuer des actions en commun. Un régal ! Le multijoueurs, pour sa part, vous entraînera plus simplement vers des compétitions entre joueurs sur les différents mini-jeux du soft.

Évidemment, un mode de création est également présent, et l’écran tactile se révèle ici particulièrement utile. Avec une communauté déjà développée grâce aux deux titres présents sur console de salon ainsi que des trophées liés à la création de stage, inutile de dire que les mondes pullulent déjà, et c’est tant mieux.

En conclusion donc, si le contenu de Little Big Planet Vita n’est pas étonnant, le jeu reste, avec son univers enfantin et ses mécanismes inventifs, une valeur sûre de l’action-plateforme ! Cette édition est donc à conseiller (s’il on est pas allergique au Network Pass) aux amateurs du petit bonhomme en tissus, … ainsi qu’à tous les autres possesseurs d’une Vita !

Costume quest

Bonjour à tous !

Alors ce matin, petit test d’un jeu terminé récemment : Costume Quest. Il s’agit d’un jeu développé par le studio Double Fine. Si le nom ne vous dit peut-être rien, sachez qu’il fut créé par Tim Schafer, un des géniaux créateur auparavant chez LucasArts (excusez du peu!). Pour info, c’est déjà lui qui est derrière les Grim Fandango, Psychonauts et autres Monkey Island. C’est dire si c’est un gars doué pour faire des jeux…

Je pense même à acheter systématiquement ses créations, dans la mesure où ils me plaisent à chaque fois ! Dans chacun de ces jeux, il y a toujours un soupçon d’imagination, beaucoup de créativité et pas mal d’humour. Rajoutez un côté absurde et décalé également, et vous m’avez séduit… Depuis Day of The Tentacle, Tim en a fait du chemin, mais finalement il ne s’éloigne jamais trop de son style d’origine (et il aurait bien tort de le faire !).

Pour en revenir au jeu, en quoi consiste Costume Quest ? Et bien il s’agit d’une espèce de RPG au tour par tour (et oui, MOI, jouer à ce genre de jeu, on aura tout vu!) se déroulant à la période d’Halloween dans un quartier de banlieue américaine typique. Un frère et une sœur font le tour du quartier déguisés afin de récupérer des sucreries, lorsque soudain l’un des deux se fait enlever par des monstres venus voler tous les bonbons de la ville. A charge à l’enfant rescapé (que vous choisirez) de monter une petite équipe, trouver des nouveaux déguisements (= de nouveaux pouvoirs) et d’aller botter l’arrière-train de ces viles créatures.

Comme je l’ai indiqué, les combats se déroulent donc au tour par tour, l’idée étant que le costume porté par nos héros devienne ‘vivant’, qu’il s’agisse d’un robot, une citrouille ou autre. Le gameplay reste toutefois très basique : un bouton pour attaquer, et une attaque spéciale qui se déverrouille tous les 3 tours. Et c’est tout ! Tout au plus est ajouté un concept de ‘timing’ (qui consiste à appuyer sur une touche aléatoire au bon moment) pour augmenter les dégâts. Bien-sûr, il existe encore divers bonus d’attaque et le leveling, mais cela reste assez accessoire.

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Graphiquement, on est dans une palette de couleurs vives assez agréables, avec des formes assez rondes, très « cartoonesque ». Dans un certain sens, ce jeu fait beaucoup penser à DeathSpank, de par le côté amusant, facile d’accès et par l’humour omniprésent.

Le jeu, clairement orienté pour les plus jeunes, constitue une excellente entrée en matière dans le genre des T-RPG. Comme dit plus haut, le talent de Schafer permet de passer un agréable moment et de se prendre au jeu. en effet, malgré sa facilité, il reste très accrocheur : Une fois commencé, on ne lâche pas facilement la manette, et ça, c’est toujours très bon signe !

Alors évidemment », il s’agit d’un soft « enfantin » et relativement court. Il ne conviendra donc pas aux joueurs « hardcores » amateur de challenge. Mais il permettra à un gameur un peu curieux de se « caler une dent creuse », particulièrement si celui-ci a gardé une âme d’enfant.

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