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Black Mesa 1

Salut les geeks !

Aujourd’hui, je vais vous parler de Black Mesa, un remake du célèbre jeu de Valve : Half-Life.

I ) Un pari un peu dingue d’une bande de fans

En effet, une bande d’illuminés a décidé de faire un remake complet du fameux FPS qui a inspiré tous les autres, celui où l’on contrôle le très classe (et très muet) Gordon Freeman. Pour ça, ils décident d’utiliser le « Source Engine » qui a été offert aux joueurs par Valve en 2004, et notamment utilisé pour la dernière version en date de Counter Strike. Un pari un peu dingue puisqu’Half-life premier du nom, c’est un FPS très immersif, plutôt long (entre 15 et 20h de jeu) et avec un univers immense et très fournis.

Autant dire que les gars, pas sûr qu’ils se doutaient dans quoi ils s’embarquaient exactement ! 😀

Reste que le projet est mis en route. Et ça fait désormais 7 ans (presque 8). Dès le départ, ce projet a suscité une attente insoutenable auprès des joueurs et fans, qui l’ont vu comme « le messie », que ce soit par nostalgie ou pure « geekitude ».

(suite…)

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Salut tout le monde ! ça roule ?

Aujourd’hui sur le site, un test d’un jeu gagné à un concours et terminé il y a déjà quelques temps, mais que je n’avais jamais écrit. Je rattrape donc un peu mon retard avant d’oublier complément l’affaire! Vous l’aurez compris, il s’agit du test de Little Big Planet VITA, récemment arrivé sur la console tactile de Sony. Alors que vaut exactement le soft ? La portable manquant cruellement de jeux, l’arrivée des Sackboys était attendue avec impatience, c’est clair. Et pour une fois, bonne surprise, car l’attente a valu le coup : la mission confiée au studio Tarsier est franchement réussie !

Alors avant de faire le test de manière « pro » (vous habituez pas, ça va pas durer 😉 ), je précise quand même encore une chose : il y a un putain d’online pass de maYrde ! Ne rêvez donc pas d’avoir le jeu en occasion, ou gratuitement (on ne sait jamais que vos potes soient sympas!), va falloir passer à la caisse… Donc, avant de passer aux choses sérieuses, que ça soit dit : Enculés !

Ah, ça fait du bien ! Bon, on peut donc passer au test normal, maintenant.

A l’ouest, rien de nouveau (mais on s’en fiche!)

Alors autant le préciser immédiatement, le nouveau LBP n’est pas surprenant outre mesure. Il s’agit, comme dans tous les autres opus de la franchise, d’effectuer des sauts au bon timing, de réduire les vilaines marionnettes au silence et d’éviter divers trous, piques et autres pièges au travers d’une quarantaine de stages environ, répartis sur 5 mondes. Néanmoins, le plaisir de jouer est toujours bien présent, et c’est avec plaisir que l’on parcoure les différents niveaux déjantés des designers, déjoue les pièges sadiques et se balance au-dessus du vide pour atteindre la plateforme suivante. Bref, on s’amuse comme un petit fou Sackboy, et c’est bien là l’essentiel !

A noter que le joueur exigeant ne sera pas entièrement satisfait, dans la mesure où quelques heures de plus au mode solo n’auraient quand même pas fait de mal. De même qu’une difficulté accrue d’ailleurs, l’ensemble du soft se passant bien trop facilement. Mais ici, on vous avoue faire un peu la fine bouche, tant le jeu reste agréable à parcourir dans son ensemble.

     

Un univers détonnant et varié…

L’action prend place au beau milieu d’un univers de fête foraine, avec ses décors de cirque, marionnettes et autres drapeaux. Mais très vite, les décors vont se succéder pour offrir une grande variété au joueur : place après le cirque à un monde futuriste, à la campagne verdoyante, ou encore à une maison hantée! De même, franchise oblige, une multitude de petits jeux sont au rendez-vous (ceux-ci sont déblocables après avoir joué au mode solo). Il y en a pour tous les goûts puisqu’à côté des habituels niveaux de course-poursuite,  on trouvera un Tetris, un tape-sackboy ou encore un saute-zombies !

Au niveau du gameplay, la prise en main est excellente une fois les premiers mondes passés pour les néophytes. Les habitués, eux, seront en terrain connu puisque quasiment rien ne change : les mondes se jouent toujours sur trois plans de profondeur, avec un bouton saut et un bouton action ainsi que le stick pour diriger les mouvements de notre héros.

Une nouveauté est toutefois à noter : le tactile. Et honnêtement, celui-ci est relativement bien intégré sans être « de trop » et ne casse pas du tout l’action comme on aurait pu le craindre. Vous pourrez donc pousser, tirer ou faire tourner différents éléments du décor grâce au pavé tactile avant et arrière. Au delà de l’aspect gadget, on se retrouve ici avec une option de gameplay en plus, qui sait également se faire discret lorsque nécessaire. Un ajout pas forcément essentiel, c’est vrai, mais en tout cas un « plus » définitivement utile et amusant. Bref, tout ce qu’on lui demandait, bravo !

    

… mais aussi joli !

Graphiquement, le titre en met plein la vue avec une VITA qui met les petits plats dans les grands: effets et jeux de lumière, univers colorés ou au contraire grisâtres, la portable de Sony en a sous le capot, et pour peu que l’on accroche au design si particulier des LBP, c’est un régal pour les yeux!

De même, les différents objets de l’inévitable « tuning » de votre sackboy sont très bien réalisés avec des éléments facilement identifiable et variés. Chapeaux, costumes, robes ou gants de monstre, un énorme choix est disponible, ce qui vous donne vraiment l’impression d’avoir un sackboy unique en son genre.

     

Une communauté déjà présente

Une fois parcouru les différents mondes du mode solo, vous pourrez vous tourner vers le coopératif et le mode multijoueurs. Si parcourir un monde en solo sur LBP est agréable, le parcourir à plusieurs l’est encore plus. Pour le coopératif, il est donc question ici comme dans les précédents volets de se sauver mutuellement la mise en survivant à divers pièges, et d’effectuer des actions en commun. Un régal ! Le multijoueurs, pour sa part, vous entraînera plus simplement vers des compétitions entre joueurs sur les différents mini-jeux du soft.

Évidemment, un mode de création est également présent, et l’écran tactile se révèle ici particulièrement utile. Avec une communauté déjà développée grâce aux deux titres présents sur console de salon ainsi que des trophées liés à la création de stage, inutile de dire que les mondes pullulent déjà, et c’est tant mieux.

En conclusion donc, si le contenu de Little Big Planet Vita n’est pas étonnant, le jeu reste, avec son univers enfantin et ses mécanismes inventifs, une valeur sûre de l’action-plateforme ! Cette édition est donc à conseiller (s’il on est pas allergique au Network Pass) aux amateurs du petit bonhomme en tissus, … ainsi qu’à tous les autres possesseurs d’une Vita !

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Bonjour  à tous !

Un bref article pour vous parler d’un petit jeu gratuit disponible sur PC : Maldita Castilla. Ce jeu, fait par Locomalito, un développeur espagnol de jeux indépendants, est dans le plus pur style Ghosts & Goblins et devrait donc ravir les amateurs du genre, tout comme les curieux de passage, tant le soft est de bonne facture.

Alors effectivement, le jeu est assez court (6 chapitres au compteur), mais il vous tiendra en haleine car malgré les continus infinis, il est diablement difficile ! On commence l’aventure l’air de rien, mais ne vous y trompez pas, passé les 2 ou 3 premiers chapitres, vous allez mourir une paire de fois, croyez-moi 😉

Graphiquement, on se situe ici dans le plus pur style 16bits de nos anciennes consoles (années 80′, quand tu nous tiens!). Les rétro-gameurs seront donc au paradis. De même, la bande-son et les bruitages, s’ils sont simplistes, font du bon travail et nous permettent de bien accrocher à l’ambiance médiévale générale de ce jeu d’aventure.

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A noter également qu’en plus des monstres habituels du genre (corbeaux, zombies et squelettes en tout genre), Locomalito a eu la bonté d’intégrer à chaque chapitre un sous-boss et un boss de fin, histoire de rendre les choses encore plus amusantes. De même, notre héros pourra bénéficier de plusieurs armes qui ont le mérite, à défaut d’être véritablement originales, d’être suffisamment variées pour que le gameplay ne soit pas répétitif. Enfin, quelques bonus occasionnels viendront vous faciliter la tache dans l’aventure.

Disposant de quatre fins différentes (en fonction des items ramassés) et d’une bonne rejouabilité, c’est donc une vraie réussite de l’informaticien hispanique, et sans aucun doute son jeu le plus abouti à ce jour. Alors évidemment, ça n’est pas non plus le jeu du siècle, mais ça reste un bon petit jeu bien sympa et qui tournera sur n’importe quelle machine, sans aucune installation.

Et, faut-il le rappeler, il est gratuit qui plus est. Que demande le peuple ?

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Le jeu est disponible à cette adresse : http://www.locomalito.com/maldita_castilla.php

Aujourd’hui, je me soucie de votre portefeuille puisque j’ai testé un Free To Play, autrement dit, les jeux disponibles sans que vous n’ayez à débourser un centime !

Le monde des F2P (pour les intimes) est une jungle dans laquelle il est difficile de survivre. Beaucoup s’y sont essayés mais peu peuvent se vanter d’un succès retentissant. Sur la sellette aujourd’hui, Bullet Run, qui est arrivé sur Steam en août dernier.

Un jeu télévisé sanglant !

Edité par Sony Online Entertainement, Bullet Run est un FPS multijoueur à l’ambiance futuriste dans lequel sont organisés des combats meurtriers entre plusieurs équipes, sous les yeux de caméras de télévision, pour le plus grand bonheur de la population. Un petit air de déjà vu ? Effectivement, les films Running Man, et plus récemment Hunger Games, sont passés par là et semblent avoir été une source d’inspiration pour les développeurs.

    

Si le pitch n’est pas véritablement original, il plait toutefois toujours autant. De même, le traitement qui est réservé à cette idée reste bien agréable : afin de récolter de l’argent permettant d’acheter de nouvelles armes et compétences, il est nécessaire de tuer l’ennemi (bien-sûr) mais aussi d’agir avec classe et de le narguer. Ainsi, vous pourrez séduire par vos actions des « fans », qui feront alors augmenter l’argent gagné au cours des matchs, ainsi que votre popularité, vous permettant d’acquérir d’autres objets.

Graphiquement, le jeu n’est pas à la pointe de la technologie (F2P oblige) mais utilise l’Unreal Engine tout de même, moteur qui a déjà fait ses preuves. L’ensemble reste donc correct et n’a pas à rougir de la concurrence. De même, la jouabilité également est honnête, le personnage répond bien et on trouve assez rapidement ses marques sur le soft.

Des idées sympathiques

A noter que de multiples « petites bonnes idées » jalonnent le titre. Déjà il est évidemment possible de personnaliser à outrance votre personnage : lunette, veston de cuir ou collier clouté, tout y passe ! De même, les armes disposent chacune d’un degré d’usure et s’abiment donc avec le temps d’utilisation. Il vous faudra par conséquent penser à les réparer régulièrement moyennant finance, sous risque de vous retrouver en plein combat avec une arme inefficace !

    

Autre chouette idée, un rechargement « rapide » est disponible (entièrement pompé sur Gears of War d’ailleurs), puisque vous appuierez sur une touche pour recharger, et pourrez choisir de rappuyer une seconde fois à un moment bien précis pour accélérer considérablement votre rechargement. Toutefois, si vous pressez la touche trop tôt ou trop tard, l’arme s’enrayera et mettra beaucoup plus de temps à se recharger. Cette manip’ est donc à double tranchant, et peut clairement octroyer un avantage (ou non) sur l’adversaire. Gare au timing !

Concernant les modes de jeux, ils sont au nombre de trois : le premier est le mode Team Deathmatch pour s’étriper joyeusement en groupe jusqu’à 20 par équipe. Le second, un mode Dominion, qui consiste, à l’instar du mode « domination » des Unreal, à défendre ou attaquer des points de contrôle selon l’équipe dans laquelle on se trouve. Et enfin le troisième est le mode Lobby, dans lequel on peut s’affronter entre amis sous différentes catégories. Il fait donc malheureusement un peu double emploi avec le premier. De même, à noter que l’arrivée récente sur Steam permet de garantir à l’heure actuelle des serveurs bien remplis, en tout cas sur les modes DeathMatch et Dominion, et ce, à n’importe quel moment de la journée.

Un défaut gênant ?

Mais tout n’est malheureusement pas rose. En effet, le principal défaut du jeu, c’est que ce soft est non seulement « Free to Play » mais aussi et surtout « Pay to Play » ! Et là, sérieux problème en vue ! Car effectivement, les gains en cas de tueries et/ou victoires seront très, mais alors très maigres en cas d’abonnement gratuit comparés aux sommes astronomiques qui vous seront demandées pour acheter une nouvelle arme ou une nouvelle tenue ‘tendance’. A moins, bien entendu, que vous ne passiez à la caisse auprès de Sony. En ce cas, vous vous retrouverez avec le meilleur matériel immédiatement, et avec donc un avantage considérable sur le terrain.

    

Alors évidemment, qui dit « Free to Play » dit magasin avec argent réel, bien-sûr. Mais ici, le problème vient du fait que la balance est totalement inégale entre celui qui payera et celui qui jouera sans débourser un copec. Même si un skill ne s’achète pas, il reste râlant de subir une défaite parce que l’adversaire a su s’acheter 3 médikits de plus que vous ou dispose d’une arme qui fait deux fois plus de dégâts… De même, il est frustrant de devoir dépenser de nombreux points dans la réparation de votre arme alors que les joueurs qui paieront pourront eux facilement s’acheter un pouvoir surpuissant. Même si depuis la dernière mise à jour, Sony a supprimé la réparation des armes, il faut noter que la balance reste encore fort inégale entre compte gratuit et compte payant…

Dommage, car le jeu a pourtant un très bon potentiel, et une ambiance unique fort plaisante. Sans ce défaut, nul doute que nous aurions eu un excellent F2P. On vous conseillera donc de tester le jeu (après tout, il est gratuit), il vous occupera au moins plusieurs heures avec grand plaisir !  Par contre, sur la durée, difficile d’être optimiste pour ce jeu,  à moins que Sony ne continue sur sa lancée de refonte du système des récompenses. Affaire à suivre donc !

La Note donnée à l’intérieur de ma Caverne :

Durée de vie : 14/20 S’agissant d’un jeu multijoueur, durée de vie potentiellement infinie. Néanmoins, si vous choisissez de jouer gratuitement, une lassitude peut s’installer après quelques heures.

Graphismes : 13/20 Ceux-ci sont plaisants mais pas incroyables non plus. ça reste toutefois satisfaisant !

Gameplay : 15/20 Un clavier, une souris … Les FPS sont les jeux de prédilection du PC. Aucun problème à signaler donc.

Bande son : 14/20 Honnête et collant bien à l’ambiance, c’est du bon travail.

Total : 14/20 Jeu multi honnête et gratuit, Bullet Run vous tiendra occupé quelques heures au moins, voire plus si vous accrochez malgré un côté payant qui reste une épine dans le pied difficile à oublier !