Articles Tagués ‘saison 4’

Merlin 3-1

Salut les geeks !

Retour de la série « péché mignon caché » (mais pas trop, vu que je publie dessus), j’ai nommé la série Merlin. Et après ma critique des saisons 1 et 2, voici celle des saisons 3 et 4.

Je précise quand même que ça va spoiler (forcément) vu qu’on est au beau milieu de la série désormais, qui se termine après la saison 5. Il serait dur de ne pas parler un poil de ce qui se passe dans les intrigues, surtout que je vous ai déjà présenté la chose 😉

Alors Merlin, Arthur, Morgane et les autres … est-ce que leurs aventures sont toujours intéressantes ? Réponse ci-dessous : (suite…)

Publicités

White Collar 1

Salut à tous les potos !

Aujourd’hui sur mon blog, un article pour vous parler d’une série que j’affectionne particulièrement : White Collar.

Alors, avec « W.C. » (blague pourrie, check !), on en est déjà – le temps passe vite -, à la saison 4. Kesseussé ? Que vaut la série ?  Réponse tout de suite !

I) White Collar : Une chouette intrigue de base

J’aime assez comparer la série à ce à quoi ressemblerait l’hypothétique suite du film « Attrapes-moi si tu peux », avec Léonardo Di Caprio. En effet, à la fin du film, le héros, ex-voleur / faussaire /arnaqueur professionnel,  rejoint l’équipe du flic tenace qui l’a arrêté. Et de former une team « badass » qui va attraper les méchants comme pour rire ! Et bien, c’est exactement l’intrigue de base de White Collar (FBI Duo très spécial, en français *très moche* dans le texte). Dans la série, l’on suit l’intrigue d’un duo de choc, à savoir le séduisant gentleman-cambrioleur Neal Caffrey (Matt Bomer) et le très rusé enquêteur du FBI, Peter Burke (Tim DeKay), au travers de leurs aventures afin de coffrer les voleurs, faussaires et autres arnaqueurs de grand chemin.

La série est essentiellement basée sur ce duo de personnages que tout oppose. Entre un flic droit dans ses bottes et un ex-arnaqueur coffré par le premier, et qui a du mal à renoncer à ce pour quoi il est sacrément doué, l’entente n’est pas au départ des plus cordiales ! Si l’idée n’est pas nouvelle, le traitement qui en fait est très correct, les comédiens sont bons et ont la gueule de l’emploi. Résultat : ça fonctionne plutôt bien. De même, certains rôles au départ secondaires prendront petit à petit de l’importance dans le show, comme celui de la femme de Peter, Elizabeth Burke, jouée par la voluptueuse Tiffani Amber Thiessen (Beverly Hills 90210), ou les rôles du meilleur-ami-de-Neal-et-aussi-carrément-arnaqueur Mozzie (Willie Garson) ou encore de l’enquêtrice d’assurance Sara (Hilarie Burton).

(suite…)

misfits4_

« Ils sont forts, ces anglais ! »

Voilà la seule chose qui me traverse l’esprit une fois le dernier épisode de cette saison 4 de Misfits passé. Pour ceux qui ne connaitraient pas, Misfits est une série anglaise (par ailleurs excellente) que l’on pourrait comparer à « Heroes » d’une certaine manière, mais avec la English Touch en plus. Il s’agit, pour l’histoire de base, de cinq jeunes devant effectuer des travaux d’intérêts généraux pour leurs actions de petits voyous. Et lors d’un orage étrange, ils se retrouvent dotés de pouvoirs spéciaux.

Bien sûr, s’agissant d’une série british, l’histoire ne s’arrête pas là et devient un prétexte pour découvrir d’une part la vie parfois compliquée (mais très drôle) de ces jeunes et, surtout, les pouvoirs souvent déjantés des gens atteints par ce fameux orage. En ce sens, on se rapproche quasiment d’un « Hero Corp » dans l’humour, pour encore la comparer à une autre série.

Bien-sûr, la série dévie vers un humour typiquement anglais : absurde, de temps à autre vulgaire, mais aussi parfois très fin. Amateur d’humour british, cette série est à connaître ! D’autant que, cerise sur le gâteau, la série est dotée d’un très très bon scénario de base qui court sur les trois premières saisons. Celles-ci étant divisées en 8 épisodes, cela permet également d’avoir un rythme soutenu tout du long : contrairement à d’autres séries, pas question ici d’avoir des épisodes de « remplissage », on a pas le temps pour ça !

Malheureusement, après la seconde saison, un des 4 comédiens principaux (Nathan, interprété magistralement par Robert Sheehan) choisit de relever d’autres défis. Coup dur pour la série, puisqu’il s’agissait du personnage le plus charismatique et le plus drôle. Mais là où les anglais sont géniaux, c’est que pour la saison suivante, au lieu de remplacer l’acteur par un autre, en reprenant carrément le rôle, ou de simplement mettre un autre personnage quasiment identique « en remplacement », les scénaristes vont intégrer à la saison 3 un nouveau personnage TOTALEMENT différent (Rudy), mais toujours charismatique. Le reste de l’équipe restant en place, la recette a fonctionné sans problème, et cette saison 3 (le season finale!) clôture idéalement l’histoire de base.

MAIS, pour cette nouvelle saison, nouveau pari pour les créateurs : pas moins de 3 personnes du casting d’origine avaient annoncé quitter l’aventure à la fin de la saison 3 ! Et comme si cela ne suffisait pas, le dernier larron restant de l’aventure originale a décidé de partir également, se sentant un peu seul (on pourra le comprendre).

Dès le démarrage, exit donc Alisha, Simon et Kelly. Heureusement, l’histoire permet, dans l’ensemble d’expliquer leur absence. Et en milieu de série, le personnage de Curtis quitte également l’aventure (et de quelle manière!).

Je spoile, tu spoiles, il spoile, …

A partir de maintenant, je vais m’atteler à disséquer rapidement cette saison. Ne lisez donc pas ce qui suit si vous comptez regarder cette saison 4.

Nouveau casting oblige, le changement est brutal. On sait Curtis sur le départ, et se rajoute donc Jess et Finn, en plus de Rudy, déjà introduit dans la saison dernière. Honnêtement, Jess et Finn manquent un peu de caractère, et sont bien trop fades à mon goût. Leurs intrigues (relation amoureuse pour l’une, recherche du père pour l’autre) sont également cousues de fil blanc et ne passionnent pas particulièrement. Heureusement, reste l’humour propre à la série, qui lui, est resté intact et permet de lier tout ça.

Ensuite, après le départ brutal de Curtis (sympa, mais un peu expédiée cette histoire de zombie), l’équipe se voit encore renforcée par Greg le barman qui prend un rôle plus important ainsi que par Abbey, un personnage particulièrement déjanté mais diablement intriguant. Bonne pioche par contre de ce côté.

Reste que l’intrigue est un peu dispersée, puisqu’il s’agit de présenter tous ces nouveaux personnages. Les scénaristes ont donc logiquement mis l’accent sur le personnage de Rudy comme lien central, seul élément restant des saisons précédentes. Cela fonctionne, et l’acteur rassemble bien l’équipe, mais il manque encore un « liant », un véritable esprit de camaraderie entre les membres de cette équipe. Et les intrigues partent un peu trop dans tous les sens pour pouvoir véritablement donner cette impression d’équipe. Point bonus toutefois à l’intrigue la plus « What-The-Fuck » jamais vu dans une série : un vol de pénis ! Qui est le taré de scénariste qui a inventé le pouvoir de voler les organes génitaux ? En tout cas, très bonne pioche puisqu’il permet une source intarissable de blagues de toutes sortes sur le sujet.

En parlant d’un album, l’on aurait dit qu’il s’agissait d’un « album de transition ». Et bien même constat ici, la série prend un tournant (bien obligatoire, vu les départs à répétition) et se tourne vers d’autres choses. Mais le pire, malgré le manque d’unicité d’avec les saisons d’avant, et bien, vous savez quoi ? ça marche ! Même avec un jeu quasi complet de nouveaux acteurs, la sauce Misfits prend toujours, et j’en suis le premier étonné vu la fin quasiment annoncée de la série avec tous ces départs.

Il suffit d’ailleurs de voir le dernier épisode de la série plein de promesses (les 4 cavaliers de l’apocalypse… en BMX!), avec une équipe soudée et complêtement folle-dingue, pour voir que Misfits n’a pas encore dit son dernier mot. Pourvu que les scénaristes nous trouvent un chouette angle d’attaque pour un nouvel arc la saison prochaine, et l’on pourrait bien repartir de plus belle pour une chouette aventure !

D’où ma réaction : ils sont quand même forts ces anglais…

PS : A noter toutefois, même si je ne suis pas de ceux qui s’offusquent rapidement, que cette série a largement gagné sa catégorie « 18 + ». En effet, série typiquement anglaise oblige : aucune restriction à l’horizon, et totale liberté de style. C’est donc parfois hyper cru, avec des gros mots à tout va, et des détails bien trash. Les gens font l’amour, s’insultent et se balancent tout un tas d’insanités, …

A réserver donc à un certain public 😉

MISFITS4