Articles Tagués ‘saison’

suite

Salut les jeunes (bon, pour les vieux, j’vais peut-être parler plus fort : SALUT LES VIEUX !!!)

Aujourd’hui au programme, un petit article qui me tentait depuis un moment. J’avais envie de changer de mon quotidien « série TV », et d’essayer de faire un article qui, pourquoi pas, VOUS ferait réagir aussi.

L’idée est donc de faire un article qui permettrait de parler de toutes ces suites qu’on aimerait voir (ou avoir) ! Qu’il s’agisse de celle qu’on aura peut-être un jour, ou carrément de celle dont on ne fait que rêver et en pleurer la nuit, seul dans son lit.

Le principe de cet article est d’en choisir 3 pour chacun de mes thèmes favoris, à savoir :

  • Films
  • Jeux-vidéos
  • Séries TV.

Evidemment, vous voilà pré-viendu : Article hautement subjectif est vachement dur à faire (de longs débats entre moi et moi pour savoir si oui/non je mets celui-là et pas celui-ci.). Les suites qu’on veut voir ? C’est parti :

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GoT

Yop les gens !

J’espère que ça roule et que vous êtes en forme, car aujourd’hui, j’ai décidé de me refaire un petit billet mauvaise foi, histoire me râler un coup et d’à nouveau me faire insulter en commentaires, sado-maso inside.

Alors pour ne pas me faire de potes, j’ai décidé de taper dans une série qui « fait le buzz » et dont tout le monde parle : Game of Thrones. Bon, avant que vous vous excitiez, sachez que je suis effectivement bon client de la série, donc pas la peine de me jeter des cailloux dans les yeux (enfin, finalement si, j’aime ça). Mais c’est pas ça qui m’empêchera de dire du mal de cette série qui à mon sens, fait bien trop parler d’elle par rapport à ce qu’elle est.

En un mot comme en cent, voilà donc les raisons pour laquelle à mon avis, Game of Thrones, c’est méchamment surévalué … mais quand même cool… (mais quand même surévalué). Et sinon, inutile de dire donc que ça va spoiler un max de la saison 1 à la saison 3 compris. Vous voilà prévenu, venez pas pleurer si vous apprenez que Trucmuch meure

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Bonjour à tous !

Aujourd’hui sur le blog, une critique sur la saison 2 de Les enquêtes de Murdoch, une série policière canadienne pas forcément très connue mais sincèrement très agréable à suivre !

L’histoire se passe donc dans la ville de Toronto (Canada), à la fin du 19ème siècle. Un détective, William Murdoch (interprété par Yannick Bisson), résout des enquêtes policières au moyen parfois de méthodes d’avant-garde pour l’époque (empreinte, test sanguins, analyses diverses) mais surtout grâce à son flair et une perspicacité étonnante. Il est aidé dans ses enquêtes par la sexy médecin légiste, le Dr Julia Ogden et son acolyte de toujours, le gaffeur agent Crabtree.

I. La série

Autant le dire clairement, ne cherchez plus : oui, il s’agit bien d’une sorte de clone de Sherlock Holmes. C’est d’ailleurs totalement assumé. Mais comme je l’ai déjà dit dans d’autres billets : Pourquoi pas ? Personnellement, je n’ai aucun problème à ce qu’on copie une bonne idée, tant qu’on le fait avec talent et que le plaisir est au rendez-vous. Et si en plus on y rajoute des idées nouvelles, alors pourquoi se plaindre …

Dans cette série, les scénarios restent sympathiques et prenants. Puis surtout les personnages, s’ils ne sont pas très originaux, sont très attachants, ce qui en fait le principal attrait de la série. Entre le héros-détective malin comme un singe (voire clairement geek pour son époque!), le chef irascible au bon cœur (très bien interprété par Thomas Craig), la médecin-légiste au caractère bien trempé (Hélène Joy) et le fidèle adjoint un peu ballot mais sacrément marrant (Jonny Harris), on a une belle brochette de personnages et il est très agréable de suivre leurs péripéties et leurs enquêtes pas toujours si simple qu’il n’y parait.

De même, vous vous doutez bien que dans ces années 1880-1890, il reste des superstitions ainsi que des réelles habitudes totalement dépassées maintenant. Et les scénaristes ne se privent pas d’en jouer avec plaisir. On parle donc entre autres de Loup-Garou, de sorcière ou plus amusant, de la Ligue de Tempérance (une ancienne compagnie principalement composée de femmes qui militait pour l’interdiction de l’alcool à l’époque) et de la splendide nouvelle invention « hyper technologique » : le télégraphe. Bref, une chouette excuse que cette période pour nous montrer (ou faire découvrir) pleins de choses au fil des épisodes enquêtes policières.

Enfin, autre point sympa : ces personnages fictifs rencontrent de temps à autre des personnages « réels » qui interviennent dans l’histoire, qu’il s’agisse de Jack L’Éventreur, de Arthur Conan Doyle (L’écrivain de Sherlock Holmes) ou de Nikola Tesla (un des découvreurs de l’électricité), on en voit passer du beau monde. Et moi, ben j’aime ça !

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II. La saison 2

Concernant plus particulièrement cette saison 2, et même si je n’aime pas trop l’expression, il s’agit très nettement d’une « saison d’évolution ». Les personnages et le décor ont été plantés par la saison précédente et les 3 films hors-série, et on passe donc dès le premier épisode aux choses sérieuses. Tant mieux. De même, des changements commencent à se faire dans les relations entre les différents protagonistes, ce qui en soit est une idée maligne des scénaristes : cela permet de garder l’intérêt du spectateur intact et d’éviter de reproduire à l’infini le même épisode policier (Qui a dit Les Experts – Las Vegas ? Ah, mince, moi !)

Au rayon changement (et sans vous spoiler, c’est pas le but), disons qu’on voit un degré de confiance (relatif) s’installer entre l’inspecteur et Murdoch qui bien qu’excentrique, est quand même un sacré bon enquêteur. De même, du côté du couple « on-s’aime-tout-le-monde-le-sait-sauf-nous » de Julia et Murdoch, ça commence à bouger. Et même l’agent Crabtree sort (mais jamais longtemps) de son rôle de comique le temps d’un épisode pour nous faire une enquête quasiment seul, et franchement il s’en sort pas mal. Puis son rôle de copie parodique du Détective Murdoch est extrêmement drôle !

Bref, vous l’aurez compris, cette saison file à une vitesse incroyable, et les 13 épisodes de la saison se mangent en quelques jours pour peu qu’on accroche bien (et qu’on aie le temps). Le seul défaut que je rélèverai à cette saison, comme à la première, c’est un défaut inhérent à quasiment toutes les séries d’enquêtes policières : l’absence d’un fil rouge. Pour moi, même si ça n’est pas nécessaire, un trait commun permet de relier les intrigues et mettre de l’unicité dans une suite d’épisodes. De même, cela permet d’ajouter une complexité certaine aux enquêtes, et d’augmenter le suspens. Mais bon, les goûts et les couleurs… Puis honnêtement, je fais la fine bouche, car la série est déjà franchement réussie sans ça.

D’ailleurs, la preuve que c’est bien : ça continue toujours. La sixième saison est en cours de production en 2013 au Canada, c’est dire. Du coup, si vous avez l’occasion, ne passez pas à côté 😉

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Salut les loulous !

Au programme aujourd’hui, une petite critique sur une série que j’ai découverte (et adoré) : Awake. Vous pouvez d’ailleurs lire mon article sans souci, je ne spoilerai pas d’un poil car j’espère bien vous convaincre de regarder cette chouette série !

Alors, qu’est-ce que ça raconte ? Et bien, il s’agit d’une série policière jouant sur le concept de double réalité. En effet, la série démarre par l’accident du personnage principal, Michael Britten, au volant de sa voiture avec sa femme et son fils. Suite à cet accident, notre personnage principal se retrouve dans une réalité où sa femme a survécu mais, malheureusement, son fils est décédé dans l’accident. Par contre, dès qu’il ferme les yeux et s’endort, il se retrouve automatiquement propulsé dans un autre univers où, à l’inverse, son fils a survécu au crash, mais malheureusement pas sa femme.

Michael tente donc, bon gré mal gré, de survivre au milieu de ces deux mondes et d’y voir clair, tout en continuant son travail de policier au quotidien. Mais ce n’est pas tout, car l’on découvrira assez vite (et c’est là le coup de génie véritable) que ses enquêtes dans les deux univers sont souvent liées et que les éléments d’un monde se retrouvent dans l’autre d’une manière ou d’une autre. Par exemple, un suspect dans un monde qui se retrouve assassiné dans l’autre. Ou un indice dans une enquête qui se retrouve aussi dans l’univers parallèle.

Fatalement, le détective sera sensible à ces aspects de l’enquête à cause de sa « particularité », ce qui ne manquera pas d’attirer l’attention de ses collègues qui se demanderont comment diable l’inspecteur peut savoir certaines choses (difficile pour lui d’avouer qu’il a déjà enquêté dans un autre monde !).

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A noter de même qu’apparait (plus tardivement) un fil rouge assez sympathique qui, même si on l’a vu arriver, reste très agréable à suivre et pleins de rebondissement : excellente surprise. De même, autant le savoir, Awake, c’est une série d’une saison et une seulement ! 13 épisodes donc et puis basta, ce qui vous assure une fin correcte, et pas de risque que ça finisse en queue de poisson comme pour certaines autres séries. Tant mieux !

De même, à noter que les acteurs sont assez bons et plutôt crédibles, et que l’on reconnaitra des têtes connues au passage : Le personnage principal est joué par Jason Isaacs (vu dans les Harry Potter en tant que Lucius Malfoy), une des psy est campée par Cherry Jones (la présidente dans les dernières saisons de 24h Chrono) ou encore Laura Hallen en bombasse de service (et déjà rencontrée dans les 4400 ou Dirt). Bref, c’est du beau monde, et c’est cool !

De même, la série est bien filmée, rien à redire, et malgré la thématique du décès évidemment présente, on évite les passages de pathos – avec violons, larmes et compagnie, par exemple – pour traiter intelligemment de l’évolution du deuil des personnages. Et ça, ça fait toujours plaisir. Par exemple, la relation père-fils en deuil évite les clichés habituels de l’ado con et rebelle et du père aimant cucul : On voit que le scénario est bien construit sans prendre le spectateur pour un idiot, tant mieux !

Enfin, malgré la parfois complexité des enquêtes policières (et les passages soudains d’un univers à l’autre), on est jamais perdu dans la narration, grâce à de nombreux « trucs » vachement bien vu de la part des scénaristes : acteurs présents dans un seul des deux mondes, image plus sombre dans un des deux univers, bracelet d’une couleur différente porté par l’acteur principal, etc.).

L’idéal pour apprécier cette série est d’en regarder un ou deux épisodes tous les soirs, et de se taper toute la série pour rester dans l’ambiance. Bon, réservez tout de même votre soirée pour voir les 2 derniers épisodes à la suite, car suspense oblige ;-).

Bref, vous l’aurez compris : Awake, c’est de la bonne série, complète et intéressante comme il faut. Un peu de Fantasy, du policier, du thriller, et en prime un truc logique (j’ai pas dit réaliste) et construit. Le genre de série dont on parlera à ses amis pour leur faire de la pub. Conclusion : si vous en avez l’occasion, ne passez pas à côté !

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Salut à tous !

Aujourd’hui, un article sur le blog pour vous parler de ma dernière série visionnée en date : Touch.

Le pitch de départ est celui-ci : Martin Bohm, un père célibataire, est obnubilé par son incapacité à communiquer avec son fils âgé d’une douzaine d’années. En effet, son enfant semble autiste et muet. Et surtout, il ne supporte aucun contact physique avec qui que ce soit, même pas son propre père, depuis le décès tragique de sa mère. Mais tout va changer lorsque Martin découvre que son fils est en fait une espèce de génie, capable de relier entre eux des événements qui semblent ne rien avoir en commun …

Cette série a particulièrement fait parler d’elle Outre-Atlantique car elle marque le grand retour de Kiefer (Jake-Bauer-de-24h-chrono) Sutherland dans les shows TV. Vu la popularité de l’acteur et de son ancienne série-phare , le pilote a dès lors réalisé un des meilleurs scores de l’année 2012 aux USA, avec 12 millions de personnes au rendez-vous sur LA chaine historique pour les série : Fox.

Il s’agit d’une série TV de type ‘drama’ qui est essentiellement basée sur les relations entre les gens, et les contacts humains. Honnêtement, autant le dire clairement : à la base, ça n’est pas du tout ma tasse de thé! Moi, j’aime plutôt regarder une série d’action, d’aventure ou policière par exemple. Bref, un truc pour m’évader. Ici, c’est tout l’inverse : le développement est plus lent et l’histoire est assez chargée en « bonne morale ». On suit différents personnages durant l’épisode en se demandant comment diable ceux-ci vont avoir un point commun, s’agissant parfois de gens séparés par des milliers de kilomètres. Mais, et c’est là tout l’intérêt de la série, petit à petit dans l’épisode, les fils se nouent, les liens apparaissent, et plus encore, l’on constate qu’une bonne action au départ à des conséquences sur des personnes à l’autre bout du monde et ne se connaissant même pas !

Clairement, cette série sort du lot. Elle aborde un thème au premier abord un peu gnangnan (L’idée d’une bonne action qui en entraine une autre, et une autre, et une autre, etc… pour qu’au final tout le monde soit heureux), mais c’est présenté de manière assez intelligente pour que le spectateur s’attache aux personnages et veuille en savoir plus. En plus, les comédiens de la série sont quasiment tous excellents (attendez vous à régulièrement revoir des têtes connues), ce qui est assez rare pour être souligné. Il faut juste s’habituer à voir Kiefer Sutherland parler et enquêter auprès de gens qu’il croise, lui qui avait plutôt l’habitude de flinguer à tout va dans 24h Chrono 😀

Bon, évidemment, tout n’est pas non plus rose dans la série. A titre personnel, je trouve que le fil rouge de la série manque clairement de développement. L’histoire est sympathique mais n’évolue que peu, et bien trop lentement. Dommage car la série semble perdre un peu de rythme en fin de saison à cause de ça. Mais ce défaut sera certainement récupéré dans la saison 2, déjà confirmée par la Fox. D’autant que 13 épisodes, cela reste assez peu pour poser les bases de la série, présenter les personnages et lancer l’intrigue.

Au final, et malgré son côté « politiquement correct », cette série passe en fait très bien. Le rythme plus calme permet de regarder les épisodes chaque semaine sans « absolument avoir besoin de voir le suivant maintenant », ce qui n’est pas une mauvaise chose. De même, les intrigues parfois alambiquées et les connexions entre les individus d’un épisode étant parfois subtiles, il convient d’être attentif, sous peine de ne plus rien comprendre! Et voir que pour une fois, on ne nous prend pas pour un spectateur écervelé, ça, ça fait du bien !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai aimé. Il s’agit d’une curiosité série de cette année (Surtout pour moi qui ne suit pas à la base client de ce style). Et définitivement une série à essayer si vous en avez assez des séries policières lambda.

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