Articles Tagués ‘Tim Schafer’

Stacking 1

Salut à tous !

Au menu du blog aujourd’hui, un nouveau test d’un jeu récemment terminé et auquel j’ai particulièrement accroché : Stacking.

I) Sérieux Lanfeust, encore Tim Schafer ?!

Effectivement, je pense qu’on peut désormais officialiser mon amour éternel pour Tim Schafer, ce grand monsieur des jeux vidéos, puisque j’ai déjà testé deux autres de ses jeux sur mon blog (ici et , pour les curieux).

C’est tout simplement, à mon avis, le meilleur créateur / développeur d’univers de jeu. Et ce, avec subtilité (et modestie) en prime. On est donc très – mais très – loin de certains créateurs ‘célèbres’ (à défaut de trouver un autre mot) mais surtout sacrément prétentieux comme Peter Molyneux (Fable) ou David Cage (Heavy Rain) par exemple. Et ceci, sans non plus cracher ou renier leur talent propre, hein ! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : ces gars sont des excellents créateurs de jeux. Mais force est de reconnaitre qu’on ne joue pas dans la même course si on compare à Môssieur Schafer. Pas vraiment le même caractère de personnage, ni le même niveau de talent …

Donc désolé, mais me voilà reparti sur un soft du bonhomme. Son équipe et lui sont tellement doués, font preuve de tellement d’imagination et de génie … je pourrais en parler des heures et des heures ! (Façon polie de dire que du coup, vous le verrez certainement encore sur mon blog :D).

(suite…)

Yop le monde !

Aujourd’hui sur le blog, un nouveau test mais d’un vieux jeu (J’suis un ouf dans ma tête) : Psychonauts,  un jeu d’action/plateforme sorti 2005 sur la première XBOX et sur la PS2. Remis au gout du jour sur le live de la XBOX360 et disponible plus récemment dans l’Humble Indie Bundle V, voici aujourd’hui un test avec mes impressions sur un des plus fameux jeux de Tim Schafer (bon ok, ceux qui me connaissent sauront déjà que j’en dirai du bien évidemment 😀 ).

Le truc bien avec Psychonauts, c’est que c’est un jeu totalement original ! Et que dire de ce jeu si ce n’est que son créateur est certainement déjanté ? En effet, je le redis pour ceux qui n’auraient pas lu mon billet sur Costume Quest : Monsieur Schafer est un sacré calibre niveau JV, et a travaillé sur de nombreux point&click pour le studio LucasArts (Day of the Tentacle, Grim Fandango, et j’en passe). Autant dire qu’un des principaux intérêts du jeu est de voir l’univers complètement loufoque que notre ami sera capable d’inventer… et honnêtement, vous ne serez pas déçus ! Déjà, bien difficile de classer ce jeu vidéo avec une étiquette : il est à la fois jeu d’action, jeu d’aventure, jeu de plateforme et jeu artistique de par sa palette graphique. On peut donc parler de « JVNI », un Jeu Video Non Identifié !

Mais sinon, qu’est-ce que ça raconte ?  Et bien pour faire bref, le terme « Psychonaute » désigne des personnes disposant de pouvoir psy, et étant capables d’entrer dans les cerveaux de tout un chacun afin d’explorer leur esprit et leurs souvenirs.  Le jeu démarre alors que le héro, Raspoutine (Raz), intègre une colonie de vacances pour apprendre à utiliser ses dons avec des maîtres. Mais deux choses clochent : la colonie semble abriter une chose ou une personne qui en veut aux élèves : mais qui ou quoi ? Et aussi, que se passe-t-il donc dans le cerveau de Raz, pourquoi est-il différent des autres ?

Le soft est principalement un savant mélange d’action et de plateforme, et nous donne un peu l’impression de nous retrouver projeté dans l’école des X-Men entourés de plusieurs professeurs Xavier, ou à la place d’Harry Potter à la rentrée des classes à Poudlard. On dirige donc un personnage qui évoluera dans un monde semi-ouvert, et se retrouvera petit à petit avec différents pouvoirs lui permettant de progresser plus loin dans l’aventure. Les pouvoirs, bien qu’assez peu originaux (Télékinésie, Pyrokinésie, Lévitation, etc), restent agréables à utiliser, et sont également mis à profit pour la réalisation de petites énigmes. Un bon point, d’autant que la durée de vie reste correcte pour un jeu de ce type : comptez entre 6 et 8h pour en voir le bout selon votre empressement, et pas loin du double si vous voulez rassembler tous les souvenirs et réunir tous les éléments à collecter.

Mais où est-ce que je suis tombé, encore ?

Au niveau du plaisir de jeu, réussite également, puisque le scénario est traité correctement au fil des missions et nous donne constamment envie d’en savoir plus et d’avancer dans l’aventure. De même, de très nombreux objets peuvent être collectés au fil des imaginaires visités, et permettent de développer nos pouvoirs psy. Enfin, les mondes sont très variés, puisque construits en fonction du caractère des gens (Par exemple, un militaire aura un imaginaire en forme de champ de bataille, l’esprit d’un malade mental débouchera sur un level-design totalement fou ou encore celui d’un peintre espagnol sur un univers peuplé de corridas multicolores, etc. !).

Vous pourrez donc vous amuser à fouiller l’esprit de votre hôte, découvrir ses souvenirs (cachés dans des coffres), collecter les éléments imaginés par son cerveau de ci de là, tenter de libérer ses bagages émotionnels ou encore tout simplement tenter de trouver l’information dont vous avez besoin. Bref, l’ensemble du jeu est complètement loufoque (mais toutefois logique, d’une certaine manière) et les levels sont clairement différents de ce que l’on a l’habitude de voir. Comme quoi, même dans un jeu de plateforme basique, on peut toujours inventer de nouvelles choses !

Graphiquement par contre, il faut avouer que le jeu commence à dater et que cela se ressent. Bien que les décors soient plutôt jolis et détaillés, difficile de ne pas remarquer l’aspect « anguleux » de chaque objet/personnage, même avec la résolution maximale et les détails poussés à fond… De même, les textures sont parfois baveuses. Néanmoins, ici l’artistique vient au secours de la réalisation technique, puisque chaque personnage ou objet possède un charisme particulier qui le rend attachant.

En conclusion donc, pour qui ne serait pas principalement préoccupé par les graphismes et resterait curieux d’essayer un jeu un peu différent, Psychonauts reste un choix judicieux, puisque le soft est désormais disponible à tout petit prix. Et s’il a forcément vieilli, il a en tout cas gardé toute son originalité et toute son énergie !

L’attaque des fonctionnaires armés de tampons, aaahhh !!!!

Costume quest

Bonjour à tous !

Alors ce matin, petit test d’un jeu terminé récemment : Costume Quest. Il s’agit d’un jeu développé par le studio Double Fine. Si le nom ne vous dit peut-être rien, sachez qu’il fut créé par Tim Schafer, un des géniaux créateur auparavant chez LucasArts (excusez du peu!). Pour info, c’est déjà lui qui est derrière les Grim Fandango, Psychonauts et autres Monkey Island. C’est dire si c’est un gars doué pour faire des jeux…

Je pense même à acheter systématiquement ses créations, dans la mesure où ils me plaisent à chaque fois ! Dans chacun de ces jeux, il y a toujours un soupçon d’imagination, beaucoup de créativité et pas mal d’humour. Rajoutez un côté absurde et décalé également, et vous m’avez séduit… Depuis Day of The Tentacle, Tim en a fait du chemin, mais finalement il ne s’éloigne jamais trop de son style d’origine (et il aurait bien tort de le faire !).

Pour en revenir au jeu, en quoi consiste Costume Quest ? Et bien il s’agit d’une espèce de RPG au tour par tour (et oui, MOI, jouer à ce genre de jeu, on aura tout vu!) se déroulant à la période d’Halloween dans un quartier de banlieue américaine typique. Un frère et une sœur font le tour du quartier déguisés afin de récupérer des sucreries, lorsque soudain l’un des deux se fait enlever par des monstres venus voler tous les bonbons de la ville. A charge à l’enfant rescapé (que vous choisirez) de monter une petite équipe, trouver des nouveaux déguisements (= de nouveaux pouvoirs) et d’aller botter l’arrière-train de ces viles créatures.

Comme je l’ai indiqué, les combats se déroulent donc au tour par tour, l’idée étant que le costume porté par nos héros devienne ‘vivant’, qu’il s’agisse d’un robot, une citrouille ou autre. Le gameplay reste toutefois très basique : un bouton pour attaquer, et une attaque spéciale qui se déverrouille tous les 3 tours. Et c’est tout ! Tout au plus est ajouté un concept de ‘timing’ (qui consiste à appuyer sur une touche aléatoire au bon moment) pour augmenter les dégâts. Bien-sûr, il existe encore divers bonus d’attaque et le leveling, mais cela reste assez accessoire.

Costume quest2

Graphiquement, on est dans une palette de couleurs vives assez agréables, avec des formes assez rondes, très « cartoonesque ». Dans un certain sens, ce jeu fait beaucoup penser à DeathSpank, de par le côté amusant, facile d’accès et par l’humour omniprésent.

Le jeu, clairement orienté pour les plus jeunes, constitue une excellente entrée en matière dans le genre des T-RPG. Comme dit plus haut, le talent de Schafer permet de passer un agréable moment et de se prendre au jeu. en effet, malgré sa facilité, il reste très accrocheur : Une fois commencé, on ne lâche pas facilement la manette, et ça, c’est toujours très bon signe !

Alors évidemment », il s’agit d’un soft « enfantin » et relativement court. Il ne conviendra donc pas aux joueurs « hardcores » amateur de challenge. Mais il permettra à un gameur un peu curieux de se « caler une dent creuse », particulièrement si celui-ci a gardé une âme d’enfant.

costume quest1